{"id":97264,"date":"2021-10-26T08:00:00","date_gmt":"2021-10-26T06:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/e3mag.com\/?p=97264"},"modified":"2021-09-23T07:56:58","modified_gmt":"2021-09-23T05:56:58","slug":"la-couverture-des-risques-financiers-dans-la-transition-numerique","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/e3mag.com\/fr\/absicherung-finanzieller-risiken-im-digitalen-wandel\/","title":{"rendered":"Couverture des risques financiers dans le cadre de la transition num\u00e9rique"},"content":{"rendered":"<p>Pour les entreprises, les sc\u00e9narios du changement num\u00e9rique sont de plus en plus complexes et entra\u00eenent des risques financiers dans divers projets de transition. Les conditions pr\u00e9alables \u00e0 la couverture de tels risques sont des analyses sp\u00e9cifiques \u00e0 chaque cas et un transfert de certains risques de projet au niveau du programme au moyen de solutions de transfert de risques d'un nouveau genre.<\/p>\n\n\n\n<p>Alors que certaines organisations ont d\u00e9j\u00e0 int\u00e9gr\u00e9 les nouvelles technologies dans leurs activit\u00e9s op\u00e9rationnelles quotidiennes, d'autres se demandent comment approcher ces nouvelles possibilit\u00e9s, identifier les domaines d'application rentables et les exploiter pour elles-m\u00eames. Que les projets individuels soient d\u00e9j\u00e0 mis en \u0153uvre ou qu'ils soient encore dans le pipeline de l'innovation dans le cadre de programmes de transition globaux, il est difficile pour les entreprises d'identifier les risques en aval qui r\u00e9sultent de sc\u00e9narios informatiques de plus en plus complexes.<\/p>\n\n\n\n<p>En ce qui concerne l'interop\u00e9rabilit\u00e9 des syst\u00e8mes logiciels en particulier, il est clair que les aspects commerciaux et juridiques ne sont pas suffisamment pris en compte. Ainsi, la rentabilit\u00e9 \u00e0 long terme de l'introduction de nouvelles technologies ne d\u00e9pend pas uniquement des co\u00fbts primaires, tels que l'achat, la mise en \u0153uvre, l'exploitation et la maintenance, mais devrait plut\u00f4t \u00eatre analys\u00e9e en fonction des diff\u00e9rents logiciels utilis\u00e9s et des risques de licence qui en d\u00e9coulent.<br>Risques financiers<\/p>\n\n\n\n<p>Ainsi, un facteur cl\u00e9 de succ\u00e8s pour les entreprises consiste \u00e0 identifier et \u00e0 g\u00e9rer les risques financiers potentiels en plus du d\u00e9veloppement d'initiatives technologiques concr\u00e8tes et de leur alignement sur les strat\u00e9gies globales de num\u00e9risation et d'entreprise. Bien que les entreprises en transition num\u00e9rique surveillent les risques op\u00e9rationnels des projets, l'exp\u00e9rience pratique actuelle de KPMG montre qu'il n'est pas toujours possible de g\u00e9rer tous les risques inh\u00e9rents en raison de la grande complexit\u00e9 et des changements constants pendant les projets en cours. Cela est souvent d\u00fb \u00e0 de nouvelles exigences pendant la transition, \u00e0 un comportement d'utilisation modifi\u00e9 par les nouvelles technologies ainsi qu'\u00e0 des dispositions complexes en mati\u00e8re de licences et de contrats.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Plus d'audits de licence<\/h3>\n\n\n\n<p>Parall\u00e8lement, en plus de la v\u00e9rification annuelle de la validit\u00e9 des licences, le nombre d'audits de licences va augmenter de mani\u00e8re significative pour les organisations, selon les derni\u00e8res \u00e9tudes de march\u00e9 de KPMG. Les nouvelles technologies sont au c\u0153ur de l'audit. On pense souvent \u00e0 tort que le risque d'une licence erron\u00e9e n'existe plus ou seulement dans une moindre mesure en cas d'utilisation bas\u00e9e sur la description. En r\u00e9alit\u00e9, c'est toujours le client qui est responsable de la conformit\u00e9 de l'utilisation des logiciels dans le cloud.<\/p>\n\n\n\n<p>Avec la g\u00e9n\u00e9ralisation des bases de donn\u00e9es de consommation et des syst\u00e8mes de prix contingent\u00e9s, le nombre d'utilisateurs de ces syst\u00e8mes a augment\u00e9.<br>En outre, les DSI ont de plus en plus de mal \u00e0 surveiller et \u00e0 contr\u00f4ler les co\u00fbts g\u00e9n\u00e9r\u00e9s en permanence. Alors que les co\u00fbts d'investissement et de maintenance des produits sur site sont relativement faciles \u00e0 g\u00e9rer, l'utilisation d'applications en nuage entra\u00eene des d\u00e9penses de licence permanentes qui peuvent varier fortement en fonction de l'utilisation et des services \u00e9tendus. La combinaison d'une complexit\u00e9 croissante et de l'augmentation des risques de contr\u00f4le et d'audit pour le cloud et\/ou sur site offre un potentiel consid\u00e9rable de dommages financiers sous la forme d'astreintes et de p\u00e9nalit\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Risques de licence cach\u00e9s<\/h3>\n\n\n\n<p>Alors que les dimensions classiques du risque, comme l'architecture actuelle et future, restent pertinentes, de nouveaux aspects apparaissent, comme le cloud computing et les mod\u00e8les d'exploitation associ\u00e9s, par exemple IaaS, SaaS, PaaS ou les mod\u00e8les hybrides. La mise \u00e0 disposition de licences existantes ou l'exploitation de services en nuage sur une plateforme ainsi que la gestion par des tiers sous forme d'accords de niveau de service sont incertaines quant \u00e0 leur utilisation correcte. Dans les deux cas, les mod\u00e8les de licence complexes, qui peuvent \u00eatre con\u00e7us diff\u00e9remment pour chaque cas d'application et chaque \u00e9diteur de logiciels, entra\u00eenent des co\u00fbts li\u00e9s au respect de la conformit\u00e9 ou sous la forme de paiements ult\u00e9rieurs en cas de non-respect.<\/p>\n\n\n\n<p>En outre, l'automatisation et la num\u00e9risation de nombreux processus commerciaux impliquent une interconnectivit\u00e9 accrue entre diff\u00e9rents syst\u00e8mes logiciels. Il en r\u00e9sulte ce que l'on appelle une utilisation indirecte, c'est-\u00e0-dire un acc\u00e8s au logiciel de base par le biais de programmes logiciels interm\u00e9diaires par des utilisateurs humains ou tout autre appareil ou syst\u00e8me.<\/p>\n\n\n\n<p>L'acc\u00e8s aux donn\u00e9es en temps r\u00e9el via des interfaces et des terminaux en constante \u00e9volution entra\u00eene des co\u00fbts impr\u00e9visibles. Sauf s'il existe un accord contractuel pour l'utilisation indirecte, nombre de ces cas entra\u00eenent des frais de licence qui peuvent repr\u00e9senter une part importante du co\u00fbt total du projet.<\/p>\n\n\n\n<p>En outre, ces sc\u00e9narios d'utilisation indirecte par des logiciels tiers ne sont pas seulement importants du point de vue des co\u00fbts, mais doivent \u00eatre examin\u00e9s tout au long de l'architecture IT-Enterprise en ce qui concerne les dispositions contractuelles et les licences de tous les fabricants utilis\u00e9s. Or, c'est pr\u00e9cis\u00e9ment cette identification des risques crois\u00e9s pendant la mise en \u0153uvre d'un projet en cours qui n'est gu\u00e8re possible en raison du manque de ressources et des d\u00e9lais impartis. Pour les entreprises et les consultants, il n'est tout simplement pas envisageable de g\u00e9rer chaque d\u00e9pendance possible vis-\u00e0-vis de syst\u00e8mes tiers, tant sur le plan technique que sur celui des licences.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Utilisation indirecte<\/h3>\n\n\n\n<p>Depuis 2018, SAP r\u00e9pond \u00e0 l'augmentation des acc\u00e8s indirects \u00e0 son logiciel principal par un nouveau mod\u00e8le de prix pour l'utilisation indirecte. Au lieu de mesurer l'utilisation sur la base du nombre d'utilisateurs directs (Indirect Access), le nouveau mod\u00e8le compte le nombre total de documents initialement cr\u00e9\u00e9s par des logiciels tiers indirects (Digital Access).<\/p>\n\n\n\n<p>Le mod\u00e8le de tarification num\u00e9rique de SAP comprend neuf types de documents : Sales, Invoice, Purchase, Financial, Material, qui sont compt\u00e9s par Line Items, ainsi que Service et Maintenance, Manufacturing, Quality Management et Time Management documents. Dans ce contexte, les transactions suivantes ne sont pas pertinentes pour le nouveau mod\u00e8le de licence : Les mises \u00e0 jour de documents, les op\u00e9rations de lecture et de suppression ainsi que les documents en cascade cr\u00e9\u00e9s sur la base d'un document.<\/p>\n\n\n\n<p>Les clients peuvent certes choisir librement, mais uniquement de mani\u00e8re globale, entre l'acc\u00e8s indirect et l'acc\u00e8s num\u00e9rique, mais pour de nombreux clients, il reste difficile de d\u00e9cider quel mod\u00e8le est le meilleur, c'est-\u00e0-dire le plus rentable, dans un cas particulier et \u00e0 long terme.<\/p>\n\n\n\n<p>Alors que le mod\u00e8le classique est souvent limit\u00e9 en termes d'\u00e9volution verticale et\/ou horizontale de l'architecture technique, l'acc\u00e8s num\u00e9rique supprime les limites de l'\u00e9volution technique et proc\u00e9durale, notamment lorsque des cas d'utilisation (par exemple l'acc\u00e8s en lecture) ou des types de documents ne sont pas soumis \u00e0 licence.<\/p>\n\n\n\n<p>Il est donc n\u00e9cessaire de d\u00e9terminer tous les syst\u00e8mes pertinents ainsi que les interfaces et les comptes sous-jacents, y compris les types de documents pertinents. Il convient ensuite de remettre en question les r\u00e9sultats des deux mod\u00e8les en termes de rentabilit\u00e9, d'utilit\u00e9 et de risque.<\/p>\n\n\n\n<p>SAP propose \u00e0 ses clients existants deux options techniques pour les aider \u00e0 d\u00e9terminer les documents pertinents. La note d'estimation d\u00e9termine une estimation des documents produits au cours des douze derniers mois, dont l'exhaustivit\u00e9 et l'exactitude doivent \u00eatre v\u00e9rifi\u00e9es. L'outil Passport fait la diff\u00e9rence entre la cr\u00e9ation de documents par des applications SAP et non SAP et doit \u00eatre utilis\u00e9 pendant au moins douze mois pour obtenir des donn\u00e9es fiables. Il est probable qu'\u00e0 l'avenir, l'outil Passport sera int\u00e9gr\u00e9 dans la routine de mensuration de SAP pour les clients disposant de l'avenant au contrat Digital Access. <\/p>\n\n\n\n<p>Pour le passage au nouveau mod\u00e8le de licence, SAP propose en outre deux mod\u00e8les d'incitation commerciale, soit en r\u00e9duisant les licences existantes \u00e0 un pourcentage \u00e9lev\u00e9, soit en orientant les licences uniquement vers la croissance future.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Gestion du programme<\/h3>\n\n\n\n<p>Malgr\u00e9 les offres techniques et commerciales, il faut finalement proc\u00e9der \u00e0 une comparaison sp\u00e9cifique au client des co\u00fbts, des avantages et des risques par cas d'utilisation ainsi que de mani\u00e8re globale, afin de prendre la meilleure d\u00e9cision possible en tenant compte des besoins de l'entreprise et de SAP.<br>de prendre des d\u00e9cisions strat\u00e9giques.<\/p>\n\n\n\n<p>Il est possible d'\u00e9liminer partiellement les risques financiers pour des projets individuels \u00e0 l'aide d'une gestion structur\u00e9e des actifs logiciels, mais une couverture globale de tous les risques dans le portefeuille de projets reste difficile, ind\u00e9pendamment de la qualit\u00e9 et de l'\u00e9tendue de la gestion. De nouvelles solutions de transfert des risques peuvent plut\u00f4t aider \u00e0 couvrir les dommages financiers r\u00e9sultant des risques de licence. <\/p>\n\n\n\n<p>En tant que consultant en transformation des entreprises, KPMG propose, en coop\u00e9ration avec l'un des plus grands fournisseurs de solutions de r\u00e9assurance, Munich Re, une garantie de licence et IoT ind\u00e9pendante du fabricant en plus de son service SAM. La garantie couvre les \u00e9v\u00e9nements internes (par exemple les faiblesses dans la gestion des licences) et externes (par exemple les modifications des composants du produit, l'OpenSource, les m\u00e9triques de licence).<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Conformit\u00e9 des licences<\/h3>\n\n\n\n<p>Une gestion op\u00e9rationnelle des actifs logiciels reste une condition pr\u00e9alable au respect de la conformit\u00e9 des licences. Elle permet de planifier et de contr\u00f4ler la transformation num\u00e9rique, d'\u00e9viter les provisions et les co\u00fbts de processus co\u00fbteux, d'assurer la transparence des co\u00fbts ainsi que la rentabilit\u00e9 non seulement de projets individuels, mais aussi de programmes de transition entiers.<\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L'industrie 4.0, l'IoT, le cloud computing, la blockchain et d'autres techniques cl\u00e9s qui leur sont associ\u00e9es pr\u00e9sentent, outre de nombreuses opportunit\u00e9s, des risques financiers consid\u00e9rables qu'il n'est pas toujours possible de g\u00e9rer malgr\u00e9 une planification r\u00e9fl\u00e9chie du projet.<\/p>","protected":false},"author":2398,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","footnotes":""},"categories":[4,39790],"tags":[13400,174,1116,269,13316],"coauthors":[39727],"class_list":["post-97264","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-management","category-mag-21-09","tag-audit","tag-compliance","tag-kpmg","tag-lizenzen","tag-lizenzierung","pmpro-has-access"],"acf":[],"featured_image_urls_v2":{"full":"","thumbnail":"","medium":"","medium_large":"","large":"","image-100":"","image-480":"","image-640":"","image-720":"","image-960":"","image-1168":"","image-1440":"","image-1920":"","1536x1536":"","2048x2048":"","trp-custom-language-flag":"","bricks_large_16x9":"","bricks_large":"","bricks_large_square":"","bricks_medium":"","bricks_medium_square":"","profile_24":"","profile_48":"","profile_96":"","profile_150":"","profile_300":""},"post_excerpt_stackable_v2":"<p>Industrie 4.0, IoT, Cloud Computing, Blockchain und weitere damit assoziierte Schl\u00fcsseltechniken bergen neben zahlreichen Chancen auch erhebliche finanzielle Risiken, die sich trotz durchdachter Projektplanung nicht immer managen lassen.<\/p>\n","category_list_v2":"<a href=\"https:\/\/e3mag.com\/fr\/category\/management\/\" rel=\"category tag\">Business-Management<\/a>, <a href=\"https:\/\/e3mag.com\/fr\/category\/mag-21-09\/\" rel=\"category tag\">MAG 21-09<\/a>","author_info_v2":{"name":"Ayhan Aslan, KPMG","url":"https:\/\/e3mag.com\/fr\/author\/ayhan-aslan-kpmg\/"},"comments_num_v2":"0 commentaire","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/e3mag.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/97264","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/e3mag.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/e3mag.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/e3mag.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2398"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/e3mag.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=97264"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/e3mag.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/97264\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/e3mag.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=97264"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/e3mag.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=97264"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/e3mag.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=97264"},{"taxonomy":"author","embeddable":true,"href":"https:\/\/e3mag.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/coauthors?post=97264"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}