{"id":61447,"date":"2015-11-03T12:17:04","date_gmt":"2015-11-03T11:17:04","guid":{"rendered":"http:\/\/e3mag.com\/?p=61447"},"modified":"2024-01-19T14:54:27","modified_gmt":"2024-01-19T13:54:27","slug":"innovations-killer-utilisation-indirecte","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/e3mag.com\/fr\/innovations-killer-utilisation-indirecte\/","title":{"rendered":"L'utilisation indirecte, tueuse d'innovation"},"content":{"rendered":"<p>Chaque achat de licence SAP est bas\u00e9 sur un contrat individuel, les conditions g\u00e9n\u00e9rales de vente (CGV) en vigueur et la liste des prix et conditions SAP (LCP).<\/p>\n<p>SAP r\u00e9vise et modifie cette liste de prix et de conditions une fois par trimestre. Ces modifications portent sur les prix, les produits et les m\u00e9triques. De nouveaux produits SAP sont ajout\u00e9s ou des options sont supprim\u00e9es, comme par exemple la licence d'utilisateur nomm\u00e9 \"SAP Limited Professional User\".<\/p>\n<p>Les droits d'utilisation peuvent \u00eatre red\u00e9finis ! Ainsi, une utilisation jusqu'ici gratuite peut tout \u00e0 fait devenir payante apr\u00e8s la modification. Ou alors, le gestionnaire de compte cl\u00e9 SAP demande \u00e0 ses clients, de mani\u00e8re surprenante, d'accorder malgr\u00e9 tout une licence suppl\u00e9mentaire pour des utilisations qui leur ont \u00e9t\u00e9 c\u00e9d\u00e9es gratuitement depuis des ann\u00e9es par \"complaisance\".<\/p>\n<p>L'\"utilisation indirecte\" est l'un de ces cas. Pendant longtemps, il s'agissait d'une zone grise qui a n\u00e9anmoins fait \u00e9chouer de nombreux projets, en partie en raison d'un manque de d\u00e9finitions et de d\u00e9limitations, en partie pour des raisons de co\u00fbts.<\/p>\n<h3>Un exemple :<\/h3>\n<p>Un client existant comptant environ 100 utilisateurs de SAP nomm\u00e9s souhaitait mettre en \u0153uvre un portail de services au moyen d'un site web programm\u00e9 en externe (Java). La t\u00e2che consisterait en la gestion autonome des donn\u00e9es par les clients B2B de l'entreprise. Ainsi, les donn\u00e9es des clients seraient import\u00e9es dans le syst\u00e8me SAP via le portail web et seraient \u00e9galement g\u00e9r\u00e9es par le portail.<\/p>\n<p>Une estimation a r\u00e9v\u00e9l\u00e9 environ 10.000 connexions web attendues qui pourraient acc\u00e9der \"indirectement\" \u00e0 SAP. Selon la liste de prix, le \"NetWeaver User\" \u00e9tait alors n\u00e9cessaire (environ 150 euros). Ce prix impos\u00e9 a fait capoter tout le projet d'un point de vue co\u00fbts\/b\u00e9n\u00e9fices !<\/p>\n<p>Apr\u00e8s d'interminables n\u00e9gociations, un accord a \u00e9t\u00e9 trouv\u00e9 sur un \"euro symbolique\" par utilisateur pr\u00e9vu du portail, soit 10.000 euros au total.<\/p>\n<p>Dans les derni\u00e8res modifications de la LPC, SAP a continu\u00e9 \u00e0 concr\u00e9tiser la d\u00e9finition de l'\"utilisation\" - ce qui revient finalement \u00e0 serrer la vis d'un pouce.<\/p>\n<p>L'objectif est clair : soit des recettes suppl\u00e9mentaires pour les licences et les frais de maintenance, soit le transfert dans le \"nuage\". Ainsi, diff\u00e9rentes questions juridiques se posent pour les clients existants on-premise :<\/p>\n<p>Les clients SAP sont-ils r\u00e9ellement tenus l\u00e9galement de d\u00e9clarer l'utilisation indirecte \u00e0 SAP et, le cas \u00e9ch\u00e9ant, de payer un suppl\u00e9ment, m\u00eame si cette utilisation est d\u00e9j\u00e0 gratuite depuis des ann\u00e9es ?<\/p>\n<p>Les clients sont-ils conscients du risque financier et celui-ci est-il pris en compte dans la gestion des risques ? Quels m\u00e9canismes sont utilis\u00e9s et des r\u00e9serves sont-elles constitu\u00e9es \u00e0 cet \u00e9gard ?<\/p>\n<p>Pour savoir comment les clients existants g\u00e8rent les conditions de licence changeantes et quelles sont les cons\u00e9quences de tels changements de contrat, Guido Schneider, directeur de SecurIntegration et expert exp\u00e9riment\u00e9 en licences SAP, a men\u00e9 une enqu\u00eate en ligne aupr\u00e8s des clients SAP et des membres de DSAG. Au total, 61 entreprises ont r\u00e9pondu \u00e0 des questions sur leurs exp\u00e9riences pass\u00e9es et sur l'\u00e9valuation des risques.<\/p>\n<h3>Le point de d\u00e9part<\/h3>\n<p>Selon Guido Schneider, les clients existants, mais aussi de nombreux responsables de comptes cl\u00e9s SAP, ne peuvent souvent pas d\u00e9finir pr\u00e9cis\u00e9ment l'utilisation indirecte :<\/p>\n<p><em>\"C'est probablement l'une des raisons pour lesquelles les droits d'utilisation correspondants, les licences SAP, n'ont pas \u00e9t\u00e9 achet\u00e9s ou vendus dans le pass\u00e9 \u00e0 cet effet\".<\/em><\/p>\n<p>Si l'on examine les listes de prix et de conditions \u00e0 partir de 2006 (ou au moment de l'introduction de SAP NetWeaver 2004) et qu'on les compare avec la LCP actuelle du troisi\u00e8me trimestre 2015, on constate ce qui suit :<\/p>\n<p>SAP distingue si l'acc\u00e8s aux applications se fait via la technologie propre \u00e0 SAP, donc \"au sein\" de SAP (pile Abap ou Java), ou non. Si l'acc\u00e8s se fait via des d\u00e9veloppements propres au client ou via des logiciels de tiers, SAP exige pour cela un droit d'utilisation suppl\u00e9mentaire sous la forme d'une licence \"NetWeaver Foundation for Third Party Applications\".<\/p>\n<p>Le client peut d\u00e9cider une fois pour toutes sur quelle base il souhaite acqu\u00e9rir la licence : core-based (nombre de c\u0153urs CPU sur lesquels l'application fonctionne) ou user-based (nombre d'utilisateurs qui utilisent l'application).<\/p>\n<p>Selon la LPC actuelle, il n'est pas possible pour l'utilisateur de m\u00e9langer les approches de calcul ou de passer d'un mod\u00e8le de licence \u00e0 un autre.<\/p>\n<p>La licence Core co\u00fbte 30.000 euros, la licence User avec un achat minimum de 120 unit\u00e9s co\u00fbte 450 euros par utilisateur pour les bases de donn\u00e9es MaxDB, IBM DB2, Sybase ASE et Hana.<\/p>\n<p>Le client existant doit donc acqu\u00e9rir la licence \"NetWeaver Foundation for Third Party\" s'il veut exploiter des logiciels tiers (Third Party Software) bas\u00e9s sur la technologie SAP.<\/p>\n<p>Ind\u00e9pendamment de cela, il a \u00e9galement besoin d'un droit d'utilisation appropri\u00e9, la licence Named User. Si celle-ci n'est pas disponible, il faut commander la licence \"SAP Platform User\" pour 1.300 euros. La licence SAP Platform User for Productivity Apps co\u00fbte 250 euros.<\/p>\n<h3>USMM &amp; LAW<\/h3>\n<p>L'utilisation et l'acc\u00e8s aux outils de mesure existants USMM (transaction : User System Measurement) et LAW (License Administration Workbench) ne sont pas encore mesurables pour SAP !<\/p>\n<p>Il faut donc d\u00e9terminer au cas par cas, techniquement\/manuellement, quelle est la forme d'acc\u00e8s et de quels droits d'utilisation l'\"utilisateur SAP\" concern\u00e9 a besoin pour cet acc\u00e8s.<\/p>\n<p>D'un point de vue juridique, il faudrait \u00e9galement v\u00e9rifier s'il y a r\u00e9ellement violation des droits d'auteur lorsque les utilisateurs n'utilisent pas de fonctions au sein du code logiciel SAP, mais acc\u00e8dent uniquement aux donn\u00e9es propres \u00e0 l'entreprise (en lecture ou en \u00e9criture).<\/p>\n<p>Un relev\u00e9 de syst\u00e8me devient encore plus opaque s'il y a eu des rachats, car des conditions g\u00e9n\u00e9rales et des LCP diff\u00e9rentes sont alors appliqu\u00e9es : Ainsi, ce qui \u00e9tait peut-\u00eatre autoris\u00e9 et gratuit il y a quelques ann\u00e9es est aujourd'hui payant.<\/p>\n<p>Mais il n'existe pas d'attribution historique des licences SAP aux r\u00e9sultats de l'USMM et du LAW ! Guido Schneider estime \u00e0 ce sujet : D\u00e8s l'instant o\u00f9 une entreprise acquiert donc des licences SAP, elle reconna\u00eet \u00e9galement les conditions g\u00e9n\u00e9rales actuelles et donc la LCP actuelle.<\/p>\n<p>Cette LPC et les conditions (droits d'utilisation) qu'elle d\u00e9crit s'appliquent aux licences actuellement achet\u00e9es. Il faudrait v\u00e9rifier juridiquement si elles s'appliquent aussi r\u00e9troactivement aux licences d\u00e9j\u00e0 achet\u00e9es. La question est pertinente pour les cas o\u00f9 une entreprise a programm\u00e9 des d\u00e9veloppements propres avant l'introduction de la PKL 2006 et les utilise encore.<\/p>\n<p>En th\u00e9orie, ces derniers ne sont pas soumis \u00e0 une licence, car il n'existait pas encore de licence correspondante \u00e0 l'\u00e9poque. Toutefois, si l'entreprise acquiert des licences SAP cette ann\u00e9e, accepte ainsi la LCP actuelle et met en service un nouveau d\u00e9veloppement propre l'ann\u00e9e suivante, l'entreprise devrait par cons\u00e9quent acqu\u00e9rir une licence \"SAP NetWeaver Foundation for Third Party Applications\" pour ce nouveau d\u00e9veloppement propre.<\/p>\n<p>Si les r\u00e8gles contractuelles le pr\u00e9voient et sont juridiquement valables, la question se pose de savoir si toutes les entreprises sont conscientes du fait qu'elles peuvent \u00eatre confront\u00e9es \u00e0 d'\u00e9ventuelles demandes de remboursement. SAP est-il tenu d'attirer l'attention de ses clients sur ce point ? (fin de citation)<\/p>\n<p>L'enqu\u00eate de SecurIntegration a r\u00e9v\u00e9l\u00e9 que plus de 80% des personnes interrog\u00e9es ne connaissaient pas la LCP actuelle et n'avaient pas \u00e9t\u00e9 inform\u00e9es par SAP des modifications correspondantes.<\/p>\n<p>Guido Schneider ne peut pas r\u00e9pondre \u00e0 la question juridique de savoir si cela est n\u00e9cessaire dans l'environnement B2B ou si le client existant est lui-m\u00eame oblig\u00e9 de s'informer activement sur d'\u00e9ventuelles modifications. Mais on constate que de nombreux clients ne sont pas au courant de leurs conditions contractuelles actuelles.<\/p>\n<h3>La solution SAP s'appelle Cloud<\/h3>\n<p>Les clients existants ne sont pas les seuls \u00e0 \u00eatre inquiets, les gestionnaires de comptes cl\u00e9s SAP semblent \u00e9galement \u00eatre ignorants. Il est de plus en plus souvent rapport\u00e9 au magazine E-3 que SAP veut attirer ses clients existants dans le cloud en arguant notamment qu'il n'y aura alors pas de frais de licence pour l'utilisation indirecte - ce qui est bien s\u00fbr totalement absurde d'un point de vue technique, mais semble compr\u00e9hensible du point de vue de la politique d'entreprise de Walldorf :<\/p>\n<p>Si le client existant passe au co\u00fbteux SAP Cloud, il obtient l'utilisation indirecte sous forme de remise en nature. C'est aussi sous cet angle qu'il faut comprendre la modification des CGV et de la CPL. SAP se bat pour apporter une r\u00e9elle valeur ajout\u00e9e \u00e0 son activit\u00e9 cloud.<\/p>\n<p>Or, le cloud computing n'est pas une solution \u00e0 la question de l'utilisation indirecte chez les clients europ\u00e9ens de SAP existants. Le conflit s'intensifie donc et a un impact direct sur l'innovation chez les partenaires et les clients, ainsi que sur le d\u00e9veloppement des processus commerciaux.<\/p>\n<p>Un r\u00e9sum\u00e9 de l'environnement de la DSAG est donc \u00e9galement que de nombreux projets clients innovants de SAP ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9truits en raison de ce probl\u00e8me de licence non r\u00e9solu. Les th\u00e8mes souvent mentionn\u00e9s de la protection des investissements, de la durabilit\u00e9 et de la capacit\u00e9 d'innovation sont, de ce point de vue, marginaux et insignifiants.<\/p>\n<p>De nombreux membres de DSAG sont favorables \u00e0 ce que le sujet soit enfin r\u00e9solu de mani\u00e8re objective et raisonnable pour les deux parties. Dans la perspective de l'IoT (Internet of Things\/Industrie 4.0), les experts informatiques sont sceptiques quant \u00e0 la possibilit\u00e9 de mettre en \u0153uvre l'envoi de messages de machines \u00e0 SAP (M2M) si l'on n'est pas convaincu par la plate-forme technique (de licence) de SAP.<\/p>\n<p>(Texte de Peter M. F\u00e4rbinger utilisant l'enqu\u00eate SecurIntegration\/DSAG et de nombreuses lettres de lecteurs)<\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Quel est l'objectif de SAP en mati\u00e8re d'utilisation indirecte ? La situation est complexe, la r\u00e9ponse simple : augmenter le chiffre d'affaires des licences et des frais de maintenance ainsi que le nombre d'utilisateurs du cloud. L'enqu\u00eate men\u00e9e au sein d'un groupe de travail DSAG a permis de dresser un \u00e9tat des lieux qui vaut la peine d'\u00eatre connu.<\/p>","protected":false},"author":2,"featured_media":61274,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","footnotes":""},"categories":[161,2,1583],"tags":[4186,236,5957],"coauthors":[27825],"class_list":["post-61447","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-szene","category-sap-nachrichten","category-1583","tag-indirekte-nutzung","tag-sap","tag-sap-netweaver","pmpro-has-access"],"acf":[],"featured_image_urls_v2":{"full":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/2015.jpg",1000,387,false],"thumbnail":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/2015-150x150.jpg",150,150,true],"medium":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/2015.jpg",400,155,false],"medium_large":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/2015-768x297.jpg",768,297,true],"large":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/2015.jpg",1000,387,false],"image-100":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/2015-100x39.jpg",100,39,true],"image-480":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/2015-480x186.jpg",480,186,true],"image-640":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/2015-640x248.jpg",640,248,true],"image-720":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/2015-720x279.jpg",720,279,true],"image-960":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/2015-960x372.jpg",960,372,true],"image-1168":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/2015.jpg",1000,387,false],"image-1440":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/2015.jpg",1000,387,false],"image-1920":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/2015.jpg",1000,387,false],"1536x1536":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/2015.jpg",1000,387,false],"2048x2048":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/2015.jpg",1000,387,false],"trp-custom-language-flag":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/2015.jpg",18,7,false],"bricks_large_16x9":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/2015.jpg",1000,387,false],"bricks_large":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/2015.jpg",1000,387,false],"bricks_large_square":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/2015.jpg",1000,387,false],"bricks_medium":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/2015.jpg",600,232,false],"bricks_medium_square":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/2015.jpg",600,232,false],"profile_24":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/2015-24x24.jpg",24,24,true],"profile_48":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/2015-48x48.jpg",48,48,true],"profile_96":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/2015-96x96.jpg",96,96,true],"profile_150":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/2015-150x150.jpg",150,150,true],"profile_300":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/2015-300x300.jpg",300,300,true]},"post_excerpt_stackable_v2":"<p>Was will SAP mit dem Thema \u201eindirekte Nutzung\u201c erreichen? 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