{"id":26682,"date":"2016-06-01T01:07:41","date_gmt":"2016-05-31T23:07:41","guid":{"rendered":"http:\/\/e3mag.com\/?p=26682"},"modified":"2019-04-01T10:15:53","modified_gmt":"2019-04-01T08:15:53","slug":"aucun-systeme-nest-parfait-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/e3mag.com\/fr\/kein-system-ist-perfekt-2\/","title":{"rendered":"Aucun syst\u00e8me n'est parfait"},"content":{"rendered":"<p>Dans les grands syst\u00e8mes de traitement des donn\u00e9es, l'identification rapide et compl\u00e8te des exceptions est tr\u00e8s importante, car celles-ci font perdre du temps et donc de l'argent \u00e0 une entreprise. Une grande partie des processus se d\u00e9roule la nuit en arri\u00e8re-plan. La plupart du temps sans erreur.<\/p>\n<p>Mais presque seulement. Un petit nombre de processus, mais dont la somme peut causer des dommages financiers consid\u00e9rables \u00e0 une entreprise, ne sont pas trait\u00e9s. Les exceptions peuvent avoir diff\u00e9rentes raisons. Que ce soit en raison de donn\u00e9es erron\u00e9es ou d'\u00e9tats non valables.<\/p>\n<p>Avec Business Process Exception Management (BPEM), SAP propose un cadre permettant d'identifier ces exceptions et de leur trouver une solution cibl\u00e9e. BPEM est disponible sans licence sur toutes les solutions SAP bas\u00e9es sur FI-CA (compte courant contractuel).<\/p>\n<p>Le BPEM est bas\u00e9 sur l'ancien produit appel\u00e9 Emma. Celui-ci existe depuis plus de 13 ans. Il a \u00e9t\u00e9 d\u00e9velopp\u00e9 de A \u00e0 Z en mode orient\u00e9 objet. Au premier abord, l'utilisateur n'en voit cependant pas grand-chose. La plupart des travaux ont \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9s \"sous le capot\". De nouvelles transactions indiquent \u00e0 l'utilisateur que des modifications ont \u00e9t\u00e9 apport\u00e9es. Le remaniement a surtout eu un effet positif sur la performance.<\/p>\n<h3>Pourquoi la gestion des exceptions ?<\/h3>\n<p>Le consultant et formateur SAP fait comprendre la n\u00e9cessit\u00e9 du framework :<\/p>\n<p>Dans SAP Industry Solution for Utilities (IS-U), les principaux processus tournent autour de la facturation et de l'imputation. Si des exceptions surviennent, le processus s'arr\u00eate et la facture est soit retard\u00e9e, soit pas \u00e9tablie du tout.<\/p>\n<p>M\u00eame s'il ne s'agit que d'un faible pourcentage par rapport au total, ces exceptions se r\u00e9percutent directement sur les liquidit\u00e9s, les produits ou les charges d'int\u00e9r\u00eats, et donc indirectement sur les b\u00e9n\u00e9fices.<\/p>\n<p>C'est pourquoi il faut trouver le plus rapidement possible les factures non trait\u00e9es et les erreurs de donn\u00e9es sous-jacentes. Ensuite, des mesures doivent \u00eatre prises pour r\u00e9soudre la situation d'exception, corriger les donn\u00e9es erron\u00e9es et poursuivre le processus afin que la facture soit correctement \u00e9tablie. Actuellement, il s'agit g\u00e9n\u00e9ralement d'un processus manuel et fastidieux.<\/p>\n<p>Ce processus consiste g\u00e9n\u00e9ralement \u00e0 retrouver p\u00e9niblement les erreurs au moyen de protocoles mis \u00e0 disposition par le syst\u00e8me. Ces protocoles contiennent toutes les informations relatives aux processus, aussi bien les objets qui ont r\u00e9ussi que ceux qui ont \u00e9chou\u00e9.<\/p>\n<p>Les proc\u00e8s-verbaux sont tr\u00e8s volumineux, difficilement lisibles et souvent h\u00e9t\u00e9rog\u00e8nes. Ce dernier point emp\u00eache une \u00e9valuation automatique. De m\u00eame, il est difficile d'avoir une vue d'ensemble rapide des exceptions.<\/p>\n<p>En r\u00e8gle g\u00e9n\u00e9rale, les protocoles sont le plus souvent t\u00e9l\u00e9charg\u00e9s via des listes Excel, puis distribu\u00e9s de mani\u00e8re fastidieuse aux agents pour r\u00e9solution. Les enregistrements de la liste Excel contiennent des informations tr\u00e8s techniques bas\u00e9es sur les messages d'erreur des protocoles.<\/p>\n<p>La distribution des travaux sous forme de listes Excel n\u00e9cessite g\u00e9n\u00e9ralement un travail suppl\u00e9mentaire de coordination et de contr\u00f4le, qui est d'autant plus important que le nombre de personnes impliqu\u00e9es est \u00e9lev\u00e9. Les confirmations doivent \u00e9galement \u00eatre trait\u00e9es, car les donn\u00e9es de la liste Excel n'ont plus aucun lien avec le syst\u00e8me. Obtenir un \u00e9tat d'avancement actuel du traitement est impossible. C'est une perte de temps, c'est inefficace, c'est de l'informatique des ann\u00e9es 80 et ce n'est plus d'actualit\u00e9.<\/p>\n<p>Le BPEM peut y rem\u00e9dier. Il permet une analyse automatique et structur\u00e9e des protocoles d'application. Les exceptions sont identifi\u00e9es, enrichies d'informations utiles et distribu\u00e9es automatiquement aux personnes charg\u00e9es de les traiter. De m\u00eame, les processus sans protocoles peuvent \u00eatre reli\u00e9s \u00e0 BPEM.<\/p>\n<p>Le cas de clarification est l'\u00e9l\u00e9ment central de BPEM. Il encapsule une exception d'un processus et aide \u00e0 la r\u00e9soudre en mettant \u00e0 disposition des informations, des objets de donn\u00e9es et des fonctions utiles et cibl\u00e9s sur l'exception qui s'est produite.<\/p>\n<p>Le gestionnaire doit ainsi avoir tous les outils \u00e0 port\u00e9e de main pour pouvoir traiter directement le probl\u00e8me en cas de clarification. Il ne doit pas \u00eatre oblig\u00e9 de passer par des objets de donn\u00e9es ou des fonctions tierces.<\/p>\n<h3>Le cas de clarification<\/h3>\n<p>Il est possible d'afficher n'importe quelles donn\u00e9es et objets de donn\u00e9es utiles dans le cas de clarification. Pour les constructions plus complexes, une extension d'\u00e9cran est disponible. La r\u00e9solution du cas de clarification se fait par le biais de processus de r\u00e9solution. Un cas de clarification en poss\u00e8de g\u00e9n\u00e9ralement plusieurs. Les processus de r\u00e9solution sont g\u00e9n\u00e9ralement des transactions ou des fonctions qui aident l'agent \u00e0 r\u00e9pondre \u00e0 une situation d'erreur concr\u00e8te et \u00e0 y rem\u00e9dier. On distingue les processus de r\u00e9solution manuels et automatiques. Les processus de r\u00e9solution automatiques peuvent \u00eatre trait\u00e9s par le syst\u00e8me en arri\u00e8re-plan.<\/p>\n<h3>Processus BPEM en deux \u00e9tapes<\/h3>\n<p>Le processus BPEM proprement dit se d\u00e9roule en deux \u00e9tapes. Dans la premi\u00e8re \u00e9tape, les protocoles d'application, dans lesquels chaque processus standard enregistre ses informations d'\u00e9tat et ses exceptions, sont \u00e9valu\u00e9s et pr\u00e9par\u00e9s. Dans la deuxi\u00e8me \u00e9tape, les exceptions d\u00e9termin\u00e9es sont compar\u00e9es avec le Customizing BPEM des cat\u00e9gories dites de cas de clarification et un cas de clarification est g\u00e9n\u00e9r\u00e9 en cons\u00e9quence.<\/p>\n<p>La cat\u00e9gorie de cas repr\u00e9sente ici plus qu'un simple mod\u00e8le pour la cr\u00e9ation des cas de clarification, elle encapsule tous les objets, les propri\u00e9t\u00e9s, l'environnement des donn\u00e9es, les processus de r\u00e9solution, les conditions de cr\u00e9ation et la d\u00e9termination des agents.<\/p>\n<p>Comme nous l'avons d\u00e9j\u00e0 mentionn\u00e9, le cas de clarification est l'objet central contenant toutes les informations sur la situation d'exception et l'environnement des donn\u00e9es. En outre, il poss\u00e8de toutes les fonctions et transactions n\u00e9cessaires \u00e0 la r\u00e9solution du probl\u00e8me de base. La d\u00e9termination de l'agent avec distribution automatique aux personnes comp\u00e9tentes et d'autres param\u00e8tres, tels que la pr\u00e9vention des doublons, peuvent \u00e9galement \u00eatre d\u00e9finis dans les cat\u00e9gories de cas de clarification.<\/p>\n<p>Les agents utilisent comme bo\u00eete de r\u00e9ception les \"listes de cas de clarification\" avec des touches de raccourci. Dans ces listes, les cas de clarification sont class\u00e9s dans diff\u00e9rents dossiers. Les crit\u00e8res sont sp\u00e9cifiques au client et peuvent \u00eatre mis en \u0153uvre avec diff\u00e9rentes techniques en fonction des exigences.<br \/>\nIntroduire correctement le BPEM<\/p>\n<p>L'int\u00e9gration centrale de BPEM en 2012 dans la couche commune SAP IDEX a incit\u00e9 de nombreux fournisseurs d'\u00e9nergie \u00e0 s'int\u00e9resser de plus pr\u00e8s \u00e0 ce sujet. Cependant, les projets d'introduction ont g\u00e9n\u00e9ralement mis l'accent sur les processus de la couche commune et non sur BPEM.<\/p>\n<p>Cela peut entra\u00eener des backlogs importants, un manque d'acceptation de la part des utilisateurs et une augmentation de la charge de travail. Pour utiliser correctement le BPEM, il est important de comprendre la philosophie qui le sous-tend. De m\u00eame, les possibilit\u00e9s techniques et fonctionnelles doivent \u00eatre comprises et devraient \u00eatre compr\u00e9hensibles.<\/p>\n<p>BPEM propose diff\u00e9rentes approches pour l'extension, il faut \u00e9valuer soi-m\u00eame quelle est la bonne voie. Il faut toujours garder \u00e0 l'esprit que BPEM n'est pas une solution pr\u00eate \u00e0 l'emploi et que cela n'a jamais \u00e9t\u00e9 son intention.<\/p>\n<p>Il s'agit plut\u00f4t d'un cadre qui doit \u00eatre \u00e9tendu et adapt\u00e9 par le biais d'un projet ou d'une solution d'un fournisseur tiers. La maintenance et le d\u00e9veloppement doivent \u00e9galement \u00eatre pr\u00e9vus.<\/p>\n<p>Il en r\u00e9sulte souvent des exigences identiques chez les clients, car le standard ne couvre pas certains domaines fonctionnels ou la fonction n'est pas adapt\u00e9e \u00e0 l'utilisation pr\u00e9vue. Par exemple, les cas de clarification ne peuvent \u00eatre transmis qu'\u00e0 des utilisateurs individuels.<\/p>\n<p>Dans la pratique, on travaille toutefois g\u00e9n\u00e9ralement avec des groupes d'utilisateurs dans la structure de l'entreprise. Dans le syst\u00e8me, ceux-ci sont souvent repr\u00e9sent\u00e9s comme des postes. Il est donc n\u00e9cessaire de pouvoir les affecter \u00e0 ces postes.<\/p>\n<p>De m\u00eame, il manque un aper\u00e7u complet de la situation de chaque client ou point de comptage, car la norme met l'accent sur l'objet de l'exception. Ce ne sont l\u00e0 que deux des exemples \u00e0 prendre en compte lors de l'introduction d'un BPEM.<\/p>\n<h3>Module compl\u00e9mentaire Emmax<\/h3>\n<p>Le produit Emmax de la soci\u00e9t\u00e9 Excimp constitue une approche permettant de combler les lacunes fonctionnelles et de mettre en place une gestion centralis\u00e9e des exceptions. Il est utilis\u00e9 avec succ\u00e8s par de nombreux fournisseurs allemands et internationaux. Le module compl\u00e9mentaire officiel de SAP peut \u00eatre consid\u00e9r\u00e9 comme une couche suppl\u00e9mentaire bas\u00e9e sur la norme BPEM.<\/p>\n<p>Il offre entre autres une vue orient\u00e9e client des exceptions dans l'environnement SAP-IS-U. La norme BPEM est purement ax\u00e9e sur les exceptions et il n'est donc pas possible de trouver et d'afficher une vue d'ensemble compl\u00e8te de toutes les exceptions relatives \u00e0 un client (ou point de comptage ou compte contractuel) sans Emmax.<\/p>\n<h3>Voir les exceptions<\/h3>\n<p>Le principal avantage d'Emmax r\u00e9side dans le fait que les informations sont interpr\u00e9t\u00e9es et pr\u00e9sent\u00e9es de mani\u00e8re am\u00e9lior\u00e9e. Les exceptions d'un client sont visibles d'un seul coup d'\u0153il et sont automatiquement li\u00e9es au client et aux autres donn\u00e9es de base.<\/p>\n<p>Les exceptions peuvent \u00eatre corrig\u00e9es et cl\u00f4tur\u00e9es directement au niveau du client. Si elles existent, plusieurs exceptions peuvent \u00eatre cl\u00f4tur\u00e9es simultan\u00e9ment sur le m\u00eame objet.<\/p>\n<p>Cela acc\u00e9l\u00e8re \u00e9norm\u00e9ment le temps n\u00e9cessaire \u00e0 la finalisation des dossiers et permet de cl\u00f4turer correctement le processus. En effet, il n'y a souvent pas qu'une seule exception qui bloque par exemple une facturation. Emmax \u00e9tend un grand nombre de fonctions standard de BPEM, am\u00e9liorant ainsi consid\u00e9rablement la convivialit\u00e9, l'efficacit\u00e9 et les performances et comblant les lacunes des fonctionnalit\u00e9s standard. Il existe une base de donn\u00e9es de solutions contenant plus de 70 processus de r\u00e9solution automatique pour les probl\u00e8mes les plus courants.<\/p>\n<p>La maintenance se fait par pur customisation et peut \u00eatre prise en charge par le client lui-m\u00eame. En outre, Emmax met \u00e0 disposition des fonctions permettant d'identifier tous les contrats non factur\u00e9s, aide \u00e0 les facturer et \u00e0 am\u00e9liorer nettement le processus \u00e0 l'avenir.<\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les donn\u00e9es erron\u00e9es ne sont souvent pas saisies. Cela co\u00fbte de l'argent et donne du travail suppl\u00e9mentaire. SAP r\u00e9sout ce probl\u00e8me avec le Business Process Exception Management (BPEM). Le framework identifie les exceptions dans les syst\u00e8mes traitant des donn\u00e9es et conduit de mani\u00e8re cibl\u00e9e \u00e0 une solution.<\/p>","protected":false},"author":1192,"featured_media":26696,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","footnotes":""},"categories":[4,1608],"tags":[],"coauthors":[29457],"class_list":["post-26682","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-management","category-mag1606","pmpro-has-access"],"acf":[],"featured_image_urls_v2":{"full":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/shutterstock_171796802.jpg",1000,494,false],"thumbnail":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/shutterstock_171796802-150x150.jpg",150,150,true],"medium":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/shutterstock_171796802.jpg",400,198,false],"medium_large":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/shutterstock_171796802-768x379.jpg",768,379,true],"large":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/shutterstock_171796802.jpg",1000,494,false],"image-100":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/shutterstock_171796802-100x49.jpg",100,49,true],"image-480":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/shutterstock_171796802-480x237.jpg",480,237,true],"image-640":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/shutterstock_171796802-640x316.jpg",640,316,true],"image-720":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/shutterstock_171796802-720x356.jpg",720,356,true],"image-960":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/shutterstock_171796802-960x474.jpg",960,474,true],"image-1168":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/shutterstock_171796802.jpg",1000,494,false],"image-1440":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/shutterstock_171796802.jpg",1000,494,false],"image-1920":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/shutterstock_171796802.jpg",1000,494,false],"1536x1536":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/shutterstock_171796802.jpg",1000,494,false],"2048x2048":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/shutterstock_171796802.jpg",1000,494,false],"trp-custom-language-flag":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/shutterstock_171796802.jpg",18,9,false],"bricks_large_16x9":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/shutterstock_171796802.jpg",1000,494,false],"bricks_large":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/shutterstock_171796802.jpg",1000,494,false],"bricks_large_square":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/shutterstock_171796802.jpg",1000,494,false],"bricks_medium":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/shutterstock_171796802.jpg",600,296,false],"bricks_medium_square":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/shutterstock_171796802.jpg",600,296,false],"profile_24":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/shutterstock_171796802-24x24.jpg",24,24,true],"profile_48":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/shutterstock_171796802-48x48.jpg",48,48,true],"profile_96":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/shutterstock_171796802-96x96.jpg",96,96,true],"profile_150":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/shutterstock_171796802-150x150.jpg",150,150,true],"profile_300":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2016\/06\/shutterstock_171796802-300x300.jpg",300,300,true]},"post_excerpt_stackable_v2":"<p>Fehlerhafte Daten werden oft nicht erfasst. 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