{"id":22690,"date":"2017-05-26T08:00:42","date_gmt":"2017-05-26T06:00:42","guid":{"rendered":"http:\/\/e3mag.com\/?p=22690"},"modified":"2019-03-11T13:35:38","modified_gmt":"2019-03-11T12:35:38","slug":"mesure-de-la-licence-sapienne-usmm-law","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/e3mag.com\/fr\/mesure-de-la-licence-sapienne-usmm-law\/","title":{"rendered":"Mesure des licences SAP"},"content":{"rendered":"<h3>Le client SAP ne pourrait-il pas dire : \"Qu'est-ce que j'en ai \u00e0 faire ? SAP vient chez moi pour mesurer la licence et nous savons alors ce qu'il en est - n'est-ce pas ?<\/h3>\n<p><strong>Florian Ascherl, KPMG :<\/strong> Bien s\u00fbr, les clients existants de SAP peuvent attendre l'\u00e9valuation annuelle de SAP. Toutefois, il s'agit avant tout d'une auto-\u00e9valuation de l'utilisation du logiciel.<\/p>\n<p>SAP offre incontestablement - \u00e0 condition d'avoir les connaissances n\u00e9cessaires - des outils extr\u00eamement utiles pour obtenir de la transparence sur sa propre utilisation. Mais lancer l'USMM ou le LAW\/LAW2 une fois par an ne va pas, \u00e0 mon avis, dans le sens d'une gestion durable des licences.<\/p>\n<p>Au contraire, ces fonctionnalit\u00e9s, ou du moins les informations d'utilisation sous-jacentes, devraient constituer un \u00e9l\u00e9ment de base de la transparence n\u00e9cessaire, de la conformit\u00e9 et des contr\u00f4les d'optimisation de l'organisation de gestion des licences, en tenant compte de la connaissance de ses propres droits d'utilisation.<\/p>\n<p>La r\u00e8gle reste la m\u00eame : le client est responsable du respect des conditions de licence.<\/p>\n<h3>Attendre est donc contre-productif ?<\/h3>\n<p><strong>Ascherl :<\/strong> Si les clients attendent et se contentent des r\u00e9sultats de la mesure, des informations importantes du point de vue de la gestion des licences ne peuvent pas \u00eatre obtenues et interpr\u00e9t\u00e9es. La cons\u00e9quence logique est g\u00e9n\u00e9ralement le sur-licenciement et le sous-licenciement, deux situations qui peuvent \u00eatre \u00e9vit\u00e9es.<\/p>\n<p>Que ce soit pour IBM, Microsoft, Oracle, SAP ou n'importe quel autre fabricant, les provisions pour menaces de pertes et les d\u00e9penses impr\u00e9vues pour les logiciels en raison d'un manque de transparence et de processus de gouvernance sont dans tous les cas une cons\u00e9quence inesth\u00e9tique et, compte tenu des possibilit\u00e9s actuelles, une cons\u00e9quence inutile.<\/p>\n<p>Il est donc toujours recommand\u00e9 de garder une vue d'ensemble des droits d'utilisation acquis, des modifications de ceux-ci en cas d'achats de licences diff\u00e9r\u00e9s et des quantit\u00e9s utilis\u00e9es.<\/p>\n<h3>Quels sont les pi\u00e8ges pour les clients existants de SAP dans le LAW, Licence Administration Workbench ?<\/h3>\n<p><strong>Ascherl :<\/strong> Sur la base de notre exp\u00e9rience, nous avons appris que de nombreux clients SAP ont du mal \u00e0 comprendre les r\u00e9sultats du mesurage. Dans de nombreux cas, les clients ne se retrouvent pas dans les chiffres et ne comprennent pas comment lire l'utilisation document\u00e9e sur la base de laquelle SAP \u00e9tablit une facture ou un relev\u00e9 concernant un manque ou une sous-licence potentielle.<\/p>\n<h3>Qui doit agir ?<\/h3>\n<p><strong>Ascherl :<\/strong> En fait, je n'attribue pas ici la responsabilit\u00e9 \u00e0 SAP, qui est l'un des rares conc\u00e9dants de licence connus \u00e0 fournir de mani\u00e8re proactive des outils de mesure. Si les clients ne sont pas en mesure de collecter ces informations ou des informations similaires, m\u00eame en cours d'ann\u00e9e, \u00e0 des fins de planification, de reporting et de budg\u00e9tisation, cela ne rel\u00e8ve pas de la responsabilit\u00e9 de SAP.<\/p>\n<p>Si l'on est pr\u00eat \u00e0 investir dans les connaissances et les ressources n\u00e9cessaires, je pense qu'il est aujourd'hui possible de cr\u00e9er une transparence durable, qui devrait \u00e9galement exister dans le sens d'une bonne connexion B2B ou B2C entre SAP et ses clients.<\/p>\n<h3>Qui est et pourrait \u00eatre responsable de l'USMM et de LAW ?<\/h3>\n<p><strong>Ascherl :<\/strong> Toute personne responsable de la mesure du syst\u00e8me devrait conna\u00eetre les particularit\u00e9s et le fonctionnement de l'USMM et de LAW\/LAW2. Apr\u00e8s tout, SAP met \u00e0 disposition suffisamment de documentation \u00e0 ce sujet.<\/p>\n<p>Ces outils ne sont pas imp\u00e9n\u00e9trables, ils font leur travail exactement comme d\u00e9crit dans les documentations correspondantes. Les sources d'erreur les plus fr\u00e9quentes pour une mesure incorrecte - du point de vue du client - se trouvent g\u00e9n\u00e9ralement dans l'absence de processus concernant l'attribution des licences, la fermeture correcte des comptes, les caract\u00e9ristiques d'identification claires pour d\u00e9terminer les groupes d'utilisateurs communs, etc. Dans le domaine du moteur, la source d'erreur r\u00e9side souvent dans des conseils de correction non ou mal appliqu\u00e9s, que SAP met \u00e9galement \u00e0 disposition de mani\u00e8re proactive.<\/p>\n<h3>Y a-t-il donc des dangers ?<\/h3>\n<p><strong>Ascherl :<\/strong> Dans le pire des cas, le risque existe que le m\u00eame moteur soit mesur\u00e9, mais sur la base d'une liste de prix erron\u00e9e. Cela pourrait avoir pour cons\u00e9quence que les licences existantes ne puissent \u00e9ventuellement pas \u00eatre utilis\u00e9es pour couvrir l'utilisation. Dans tous les cas, cela entra\u00eene un potentiel de discussion inutile. Rassurez-vous, je ne parle pas ici au nom de SAP, mais pouvez-vous me citer spontan\u00e9ment - en dehors de SAP et de certains produits IBM - un donneur de licence qui, de sa propre initiative, vous offre la possibilit\u00e9 de mesurer et de valider les licences que vous utilisez ?<\/p>\n<h3>Il existe sur le march\u00e9 de nombreux outils de mesure des licences et leurs r\u00e9sultats diff\u00e8rent souvent de ceux de la mesure des licences SAP. Pourquoi ?<\/h3>\n<p><strong>Ascherl :<\/strong> L'objectif de la mesure annuelle de SAP est de d\u00e9terminer l'utilisation dans les syst\u00e8mes SAP. L'exemple des utilisateurs SAP l'explique bien : Les outils de mesure SAP, USMM et LAW, acc\u00e8dent aux informations sur les utilisateurs des syst\u00e8mes et les consolident \u00e0 l'aide d'un crit\u00e8re de reconnaissance d\u00e9fini et univoque, qui peut \u00eatre choisi par le client. Dans un premier temps, chaque utilisateur est mesur\u00e9 s'il a \u00e9t\u00e9 cr\u00e9\u00e9 comme actif dans le syst\u00e8me du point de vue du droit de licence.<\/p>\n<h3>Cela semble tr\u00e8s pragmatique - n'est-ce pas ?<\/h3>\n<p><strong>Ascherl :<\/strong> Pour l'USMM et le LAW, il importe peu de savoir si les comptes d'utilisateurs sont effectivement utilis\u00e9s et depuis quand ils sont consid\u00e9r\u00e9s comme actifs dans le syst\u00e8me. L'attribution de types de licences appropri\u00e9s et la suppression correcte des comptes non utilis\u00e9s rel\u00e8vent de la responsabilit\u00e9 du client et doivent \u00eatre effectu\u00e9es de mani\u00e8re appropri\u00e9e dans le cadre des interfaces avec les processus RH et les \u00e9v\u00e9nements tels que l'arriv\u00e9e, le d\u00e9part, la maladie de longue dur\u00e9e ou le cong\u00e9 parental. Il incombe \u00e9galement \u00e0 chaque client de choisir le type de licence appropri\u00e9 en fonction du r\u00f4le attribu\u00e9 \u00e0 un collaborateur et de v\u00e9rifier ult\u00e9rieurement la plausibilit\u00e9 et la conformit\u00e9 de ce type de licence dans le cadre de l'utilisation effective. Pour ce contr\u00f4le, on utilise de plus en plus souvent, en plus des connaissances d'experts et des informations standard SAP, des outils dits d'optimisation.<\/p>\n<h3>Qu'entendez-vous par l\u00e0 ?<\/h3>\n<p><strong>Ascherl :<\/strong> Je tiens \u00e0 pr\u00e9ciser qu'un outil, quelle que soit sa qualit\u00e9 technique et quel que soit l'expert qui l'a configur\u00e9, ne refl\u00e8te que l'opinion du conseiller ou du client. Pour obtenir une image pr\u00e9cise \u00e0 100 %, les informations disponibles dans le cadre des descriptions de licence ne suffisent pas \u00e0 refl\u00e9ter avec une probabilit\u00e9 exacte l'interpr\u00e9tation de SAP. Au mieux, on peut s'approcher de cette interpr\u00e9tation, le degr\u00e9 de cette approximation d\u00e9finissant en fin de compte le professionnalisme et la comp\u00e9tence de l'expert en licences. De plus, de nombreux outils ne sont pas en mesure de ma\u00eetriser le chaos au sein d'environnements clients complexes.<\/p>\n<h3>Un exemple ?<\/h3>\n<p><strong>Ascherl :<\/strong> Des exemples typiques sont le fait qu'il n'est pas tenu compte du fait que, dans le cas de la configuration de plusieurs listes de prix dans ces outils, les droits d'utilisation \u00e9ventuellement n\u00e9cessaires d'un type de licence sont consid\u00e9r\u00e9s comme s'ils \u00e9taient contenus dans un autre type de licence de \"valeur sup\u00e9rieure\" selon la logique de l'outil. Or, c'est loin d'\u00eatre le cas et les r\u00e9sultats entre l'outil et la mesure SAP peuvent parfois diverger. L'exemple le plus r\u00e9cent auquel j'ai \u00e9t\u00e9 confront\u00e9 \u00e9tait un outil qui classait tous les types d'utilisateurs professionnels en un seul \"utilisateur professionnel\". M\u00eame les utilisateurs professionnels CRM et ERP \u00e9taient tous class\u00e9s dans cette cat\u00e9gorie unique, ce qui, selon la construction du client, entra\u00eenait un besoin de licences nettement inf\u00e9rieur \u00e0 celui de la mesure SAP. Sur la base de mon exp\u00e9rience, je ne peux que recommander, en cas de constatation d'\u00e9carts, de rechercher la cause dans le mode d'action des outils plut\u00f4t que dans la mesure effectu\u00e9e par SAP. Je recommande de prendre ses distances avec les m\u00e9canismes d'attribution de licences et les m\u00e9thodes de (r\u00e9)allocation pr\u00e9configur\u00e9s propos\u00e9s de mani\u00e8re peu s\u00e9rieuse par les fabricants. Quelle que soit la qualit\u00e9 de leur standard, ils ne sont g\u00e9n\u00e9ralement pas adapt\u00e9s aux mod\u00e8les de contrats et de licences \u00e9tablis par chaque client final.<\/p>\n<h3>Merci pour cette conversation.<\/h3>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Lorsqu'une mesure de licence SAP arrive, il est g\u00e9n\u00e9ralement trop tard pour mettre de l'ordre dans la gestion des actifs informatiques. On peut attendre et boire du th\u00e9 ou se pr\u00e9parer activement et en partenariat au travail n\u00e9cessaire. Un entretien sur le th\u00e8me du mesurage des licences avec Florian Ascherl, senior manager chez KPMG.<\/p>","protected":false},"author":38,"featured_media":4944,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","footnotes":""},"categories":[13811,13812],"tags":[707,4186,1116,269,13873,236],"coauthors":[19920],"class_list":["post-22690","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-coverstory-1706","category-mag-1706","tag-coverstory","tag-indirekte-nutzung","tag-kpmg","tag-lizenzen","tag-lizenzvermessung","tag-sap","pmpro-has-access"],"acf":[],"featured_image_urls_v2":{"full":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2016\/12\/E3-Interview.jpg",1000,685,false],"thumbnail":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2016\/12\/E3-Interview-150x150.jpg",150,150,true],"medium":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2016\/12\/E3-Interview.jpg",400,274,false],"medium_large":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2016\/12\/E3-Interview-768x526.jpg",768,526,true],"large":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2016\/12\/E3-Interview.jpg",1000,685,false],"image-100":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2016\/12\/E3-Interview-100x69.jpg",100,69,true],"image-480":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2016\/12\/E3-Interview-480x329.jpg",480,329,true],"image-640":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2016\/12\/E3-Interview-640x438.jpg",640,438,true],"image-720":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2016\/12\/E3-Interview-720x493.jpg",720,493,true],"image-960":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2016\/12\/E3-Interview-960x658.jpg",960,658,true],"image-1168":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2016\/12\/E3-Interview.jpg",1000,685,false],"image-1440":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2016\/12\/E3-Interview.jpg",1000,685,false],"image-1920":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2016\/12\/E3-Interview.jpg",1000,685,false],"1536x1536":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2016\/12\/E3-Interview.jpg",1000,685,false],"2048x2048":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2016\/12\/E3-Interview.jpg",1000,685,false],"trp-custom-language-flag":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2016\/12\/E3-Interview.jpg",18,12,false],"bricks_large_16x9":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2016\/12\/E3-Interview.jpg",985,675,false],"bricks_large":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2016\/12\/E3-Interview.jpg",1000,685,false],"bricks_large_square":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2016\/12\/E3-Interview.jpg",1000,685,false],"bricks_medium":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2016\/12\/E3-Interview.jpg",600,411,false],"bricks_medium_square":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2016\/12\/E3-Interview.jpg",600,411,false],"profile_24":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2016\/12\/E3-Interview-24x24.jpg",24,24,true],"profile_48":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2016\/12\/E3-Interview-48x48.jpg",48,48,true],"profile_96":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2016\/12\/E3-Interview-96x96.jpg",96,96,true],"profile_150":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2016\/12\/E3-Interview-150x150.jpg",150,150,true],"profile_300":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2016\/12\/E3-Interview-300x300.jpg",300,300,true]},"post_excerpt_stackable_v2":"<p>Wenn eine Lizenzvermessung der SAP ins Haus steht, ist es meistens zu sp\u00e4t, um Ordnung ins IT-Asset-Management zu bringen. 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