{"id":122540,"date":"2023-03-23T09:10:00","date_gmt":"2023-03-23T08:10:00","guid":{"rendered":"http:\/\/e3mag.com\/?p=122540"},"modified":"2023-03-23T08:03:44","modified_gmt":"2023-03-23T07:03:44","slug":"planification-de-la-chaine-dapprovisionnement-ibp","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/e3mag.com\/fr\/planification-de-la-chaine-dapprovisionnement-ibp\/","title":{"rendered":"Planification de la cha\u00eene d'approvisionnement"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"wp-block-heading\">Les r\u00e9sultats du dernier barom\u00e8tre Industrie 4.0 sont alarmants<\/h2>\n\n\n\n<p>Seule la moiti\u00e9 environ des processus de production est automatis\u00e9e. L'\u00e9tude de l'universit\u00e9 Ludwig-Maximilian (LMU) de Munich montre un grand besoin de rattrapage dans la mise en \u0153uvre de l'industrie 4.0 dans les entreprises. Le degr\u00e9 d'automatisation et de num\u00e9risation dans la production et la logistique est un indicateur de la comp\u00e9titivit\u00e9 des entreprises et des sites de production. C'est ce que documente l'\u00e9tude \"Industrie 4.0 Barometer\" r\u00e9alis\u00e9e par MHP et LMU aupr\u00e8s de 899 entreprises industrielles interrog\u00e9es dans le monde entier : seuls 50 % des processus de production sont automatis\u00e9s. Plus de la moiti\u00e9 des entreprises ne se penchent pas sur les potentiels et les possibilit\u00e9s de l'industrie 4.0 ou consid\u00e8rent qu'ils ne sont pas pertinents.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Le retour sur investissement paralyse les entreprises<\/h3>\n\n\n\n<p>Pour deux tiers des entreprises interrog\u00e9es, l'incertitude quant au retour sur investissement (ROI) est l'argument d\u00e9cisif qui explique leur manque d'engagement dans la num\u00e9risation et l'automatisation. En se concentrant \u00e0 l'extr\u00eame sur la rentabilit\u00e9 \u00e0 tous les niveaux, les entreprises sont paralys\u00e9es. Seule une minorit\u00e9 d'entre elles sont pr\u00eates \u00e0 consacrer les ressources n\u00e9cessaires pour investir \u00e0 long terme et de mani\u00e8re orient\u00e9e vers l'avenir.<\/p>\n\n\n\n<p>IBP (Integrated Business Planning), successeur du l\u00e9gendaire APO (Advanced Planner and Optimizer), est une histoire \u00e0 succ\u00e8s au sein de la communaut\u00e9 SAP. Pourtant, rares sont les clients SAP existants qui rel\u00e8vent le d\u00e9fi de la personnalisation d'IBP. Cette solution SAP est vaste et complexe, ce qui repr\u00e9sente un d\u00e9fi lors de la mise en production. Le retour sur investissement d'un projet IBP peut \u00e9galement prendre des ann\u00e9es \u00e0 se concr\u00e9tiser.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"800\" height=\"633\" src=\"https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/Christoph_Habla_consilio.jpg\" alt=\"Christoph Habla, Consilio\" class=\"wp-image-122548\" srcset=\"https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/Christoph_Habla_consilio.jpg 800w, https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/Christoph_Habla_consilio-400x317.jpg 400w, https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/Christoph_Habla_consilio-768x608.jpg 768w, https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/Christoph_Habla_consilio-100x79.jpg 100w, https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/Christoph_Habla_consilio-480x380.jpg 480w, https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/Christoph_Habla_consilio-640x506.jpg 640w, https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/Christoph_Habla_consilio-720x570.jpg 720w\" sizes=\"auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px\" \/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p style=\"font-size:16px\">\u201c<em>Pour certains sujets, IBP offre des fonctionnalit\u00e9s plus avanc\u00e9es qu'APO - par exemple dans la gestion des stocks.<\/em>\u201c<\/p>\n\n\n\n<p style=\"font-size:16px\">Christoph Habla,<br>Associ\u00e9 et responsable de l'IBP, Consilio<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<p>Les clients existants de SAP ont certes tir\u00e9 les le\u00e7ons des crises pass\u00e9es, notamment en ce qui concerne les p\u00e9nuries de livraison, et peuvent aujourd'hui localiser beaucoup mieux leurs produits tout au long de la cha\u00eene d'approvisionnement gr\u00e2ce \u00e0 l'impl\u00e9mentation de solutions IoT et IBP. Toutefois, il manque encore une mise en r\u00e9seau continue de bout en bout, de l'atelier au back-office. L'accent n'est pas mis sur la rentabilit\u00e9 et les investissements dans des solutions d'automatisation globales. On pense principalement en termes de solutions isol\u00e9es.<\/p>\n\n\n\n<p>La rentabilit\u00e9 de la production et de la logistique prime sur l'am\u00e9lioration de la qualit\u00e9, de la flexibilit\u00e9 et de l'efficacit\u00e9. La conscience d'une production respectueuse des ressources augmente en raison des cha\u00eenes d'approvisionnement incertaines et de la p\u00e9nurie de mati\u00e8res premi\u00e8res, qui concernent d\u00e9sormais aussi la propre production. Cela pourrait \u00eatre le moteur, attendu depuis longtemps, d'une production plus durable et devenir une nouvelle planification de la cha\u00eene d'approvisionnement. Lorsqu'il s'agit de l'utilisation de machines autonomes et de robots comme les syst\u00e8mes de transport sans chauffeur, seul un tiers des entreprises dans le monde utilise ces technologies. Or, si seulement la moiti\u00e9 des processus de production sont automatis\u00e9s, les responsables n'ont pas seulement une image trompeuse d'eux-m\u00eames, mais aussi un besoin de rattrapage correspondant.<\/p>\n\n\n\n<p>Le professeur Johann Kranz de l'universit\u00e9 Ludwig-Maximilian de Munich : \"Si l'on se concentre uniquement sur certaines technologies en fonction du retour sur investissement, on ne pourra pas faire le saut de la num\u00e9risation au niveau sup\u00e9rieur. Une mise en \u0153uvre globale des technologies de l'industrie 4.0 est la cl\u00e9 pour exploiter pleinement le potentiel - efficacit\u00e9 et flexibilit\u00e9. Ce n'est qu'\u00e0 cette condition que l'on pourra \u00e9galement s'assurer un avantage concurrentiel durable\".<\/p>\n\n\n\n<p>De nombreux clients SAP existants ont tir\u00e9 les le\u00e7ons des crises pass\u00e9es en mati\u00e8re de goulots d'\u00e9tranglement dans les livraisons et peuvent d\u00e9sormais am\u00e9liorer la transparence de leur cha\u00eene d'approvisionnement gr\u00e2ce \u00e0 la mise en \u0153uvre r\u00e9ussie d'IBP. Le th\u00e8me de la s\u00e9curit\u00e9 informatique est \u00e9galement devenu nettement plus important : les entreprises investissent davantage dans la cybers\u00e9curit\u00e9 et l'abordent de mani\u00e8re plus consciente. Le moteur de cette \u00e9volution est certainement l'augmentation disproportionn\u00e9e du nombre d'incidents de s\u00e9curit\u00e9 informatique au cours des deux derni\u00e8res ann\u00e9es. <\/p>\n\n\n\n<p>Les robots se d\u00e9placent de plus en plus souvent de mani\u00e8re autonome dans les ateliers des clients existants de SAP et transportent du mat\u00e9riel de production d'un point A vers un point B. Les produits communiquent avec les machines et d\u00e9clenchent eux-m\u00eames la prochaine \u00e9tape de production. Et lorsque les appareils constatent qu'ils doivent \u00eatre entretenus, ils avertissent automatiquement le technicien de service. La quatri\u00e8me r\u00e9volution industrielle est en marche. Apr\u00e8s la machine \u00e0 vapeur, la cha\u00eene de montage, l'\u00e9lectronique et l'informatique, voici les syst\u00e8mes intelligents en r\u00e9seau. Ils rec\u00e8lent un \u00e9norme potentiel d'augmentation de l'efficacit\u00e9, d'am\u00e9lioration de la qualit\u00e9 et de planification transparente de la production. Dans ce contexte, les MES (Manufacturing Execution Systems) et IBP (Integrated Business Planning) continuent de gagner en importance et de se r\u00e9pandre dans les entreprises de production. Ces potentiels ne peuvent toutefois \u00eatre r\u00e9alis\u00e9s qu'avec la solution logicielle ad\u00e9quate.<\/p>\n\n\n\n<p>\"Il y a toujours une forte demande de solutions chez nos clients dans le domaine de l'optimisation des processus avec SAP EWM et TM\", explique Christoph Tieben, Arvato. \"De plus, nous constatons que la collaboration entre diff\u00e9rents partenaires commerciaux dans les r\u00e9seaux de cr\u00e9ation de valeur logistique prend de plus en plus d'importance. Avec des solutions - comme par exemple le SAP Business Network for Logistics ou encore l'\u00e9change de documents de fret num\u00e9riques - nous aidons nos clients \u00e0 d\u00e9velopper leur pilotage de la cha\u00eene d'approvisionnement et offrons la base d'une collaboration interentreprises\". D'autres nouveaut\u00e9s seront notamment des solutions efficaces pour les processus logistiques bas\u00e9es sur SAP BTP (Business Technology Platform) ; d'une application mobile - par exemple pour l'assistance au montage dans la production - \u00e0 un moniteur de flux de documents inter-syst\u00e8mes.\u00a0<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Automatisation et r\u00e9duction<\/h3>\n\n\n\n<p>Il n'est donc pas surprenant que les progr\u00e8s actuels concernent \u00e9galement la num\u00e9risation et l'automatisation des cha\u00eenes d'approvisionnement. De nombreuses entreprises se sont d\u00e9j\u00e0 pench\u00e9es sur le sujet - mais elles pourraient \u00eatre encore plus nombreuses. \"En p\u00e9riode de hausse des prix, la r\u00e9duction des co\u00fbts devrait notamment occuper une place importante dans les entreprises. Les solutions num\u00e9riques et innovantes y contribuent largement\", explique Rainer Schulz, directeur de Sysmat et expert en intralogistique. \"Malheureusement, elles restent encore \u00e0 l'\u00e9cart dans trop d'entreprises\". L'\u00e9tude \"Digitalisierung in Supply Chains\" (La num\u00e9risation dans les cha\u00eenes d'approvisionnement) parvient \u00e0 des conclusions similaires : certes, les outils innovants font de plus en plus leur entr\u00e9e dans les entreprises, mais ce sont surtout les petites entreprises qui ont encore du retard \u00e0 rattraper.<\/p>\n\n\n\n<p>Remettre \u00e0 plus tard n'est pas une fin en soi : Ce proverbe dit que remettre quelque chose \u00e0 plus tard ne signifie pas n\u00e9cessairement le n\u00e9gliger compl\u00e8tement. Mais m\u00eame un report a g\u00e9n\u00e9ralement un effet n\u00e9gatif sur les entreprises. \"Dans ce cas, tous les moyens disponibles ne sont pas encore mis en \u0153uvre, alors qu'ils sont d\u00e9j\u00e0 disponibles. Si la concurrence prend d'abord le large, il en r\u00e9sulte une lacune qu'il est difficile de combler, m\u00eame apr\u00e8s coup\", explique Rainer Schulz. Il va m\u00eame plus loin : \"Si l'on h\u00e9site trop longtemps, non seulement on perd le fil, mais dans le pire des cas, on met en danger l'existence m\u00eame de l'entreprise\". <br><br>En ce qui concerne la num\u00e9risation des cha\u00eenes d'approvisionnement, le frein n'est pas la compr\u00e9hension de la valeur ajout\u00e9e des solutions - depuis 2019, la reconnaissance des avantages a m\u00eame augment\u00e9 de 60 pour cent. \"Mais se pencher ensuite r\u00e9ellement sur les possibilit\u00e9s offertes est encore difficile pour de nombreux d\u00e9cideurs\", poursuit l'expert. Selon lui, la volont\u00e9 de mise en \u0153uvre doit \u00e9galement \u00eatre approfondie au-del\u00e0 du niveau de la direction.<\/p>\n\n\n\n<p>Une technique d'automatisation flexible, une pouss\u00e9e technologique due aux appareils IoT ainsi que les d\u00e9fis de la transformation num\u00e9rique marquent actuellement le d\u00e9veloppement dans le domaine des logiciels pour la logistique et la production. Dans de nombreuses entreprises, la transformation num\u00e9rique n'avance toujours que lentement. Parall\u00e8lement, la p\u00e9nurie de personnel qualifi\u00e9 pousse \u00e0 l'automatisation des processus afin de r\u00e9duire la d\u00e9pendance vis-\u00e0-vis du personnel. D'autre part, il n'est pas rare que les projets de num\u00e9risation soient frein\u00e9s parce qu'il manque plus de 100.000 programmeurs dans le secteur informatique. <br><br>Dans ce contexte, la demande en informatique pour la cha\u00eene d'approvisionnement est \u00e9lev\u00e9e. En effet, les syst\u00e8mes logiciels soutiennent la transformation num\u00e9rique et ouvrent de multiples potentiels d'optimisation et d'\u00e9conomie dans le pilotage de processus coordonn\u00e9s entre eux et int\u00e9grant des syst\u00e8mes d'automatisation modernes. Ce qui est demand\u00e9, ce sont des syst\u00e8mes logistiques interd\u00e9pendants qui cr\u00e9ent de la transparence, simplifient les coop\u00e9rations et minimisent les risques et les co\u00fbts. C'est pourquoi les entreprises de logiciels travaillent en permanence au d\u00e9veloppement de leur portefeuille en int\u00e9grant le mat\u00e9riel d'automatisation actuel de la technique de stockage et les technologies les plus r\u00e9centes telles que l'intelligence artificielle et la Robotic Process Automation.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Logistique et cha\u00eene d'approvisionnement<\/h3>\n\n\n\n<p>En ce qui concerne les syst\u00e8mes complets de gestion d'entrep\u00f4t (LVS) et les solutions logistiques et de cha\u00eene d'approvisionnement, deux tendances se d\u00e9gagent : Les fournisseurs comme SAP travaillent \u00e0 une plus grande mise en r\u00e9seau du paysage logiciel, si possible avec des syst\u00e8mes d'une seule source. Parall\u00e8lement, une tendance se dessine en faveur de logiciels standard personnalisables pour la cha\u00eene d'approvisionnement. Ceux-ci peuvent \u00eatre adapt\u00e9s aux exigences sp\u00e9cifiques de chaque client gr\u00e2ce au param\u00e9trage et \u00e0 la personnalisation - parfois m\u00eame par les utilisateurs eux-m\u00eames, ce qui n\u00e9cessite toutefois des investissements importants dans le cas d'IBP. Sur la base de ces produits standard, certains fournisseurs d\u00e9veloppent \u00e9galement des solutions sectorielles sp\u00e9cifiques avec des ensembles de fonctions pr\u00e9d\u00e9finies et modulaires, qui sont souvent obtenues \u00e0 partir du cloud et peuvent \u00eatre utilis\u00e9es \u00e0 court terme. SAP IBP est un produit cloud de ce type, mais sa disponibilit\u00e9 avec \"Cloud only\" n'est pas accept\u00e9e par tous les clients existants de SAP.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-9d6595d7 wp-block-columns-is-layout-flex\">\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"800\" height=\"607\" src=\"https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/Juergen_Loehle_consilio.jpg\" alt=\"J\u00fcrgen L\u00f6hle, Consilio\" class=\"wp-image-122551\" srcset=\"https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/Juergen_Loehle_consilio.jpg 800w, https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/Juergen_Loehle_consilio-400x304.jpg 400w, https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/Juergen_Loehle_consilio-768x583.jpg 768w, https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/Juergen_Loehle_consilio-100x76.jpg 100w, https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/Juergen_Loehle_consilio-480x364.jpg 480w, https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/Juergen_Loehle_consilio-640x486.jpg 640w, https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/Juergen_Loehle_consilio-720x546.jpg 720w\" sizes=\"auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px\" \/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow\">\n<p style=\"font-size:16px\"><br>\u201c<em>Nous avons exploit\u00e9 les possibilit\u00e9s du logiciel SAP dans de tr\u00e8s nombreux projets chez nos clients.<\/em>\u201c<\/p>\n\n\n\n<p style=\"font-size:16px\">J\u00fcrgen L\u00f6hle,<br>Fondateur et directeur g\u00e9n\u00e9ral, Consilio<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<p>Parall\u00e8lement, de nombreuses entreprises de logiciels se concentrent sur l'\u00e9largissement de leur portefeuille de produits lors de leurs nouveaux d\u00e9veloppements pour la planification de la cha\u00eene d'approvisionnement, voir SAP APO \u00e0 IBP. Cela se fait notamment par l'int\u00e9gration de syst\u00e8mes et de fonctionnalit\u00e9s de syst\u00e8mes voisins du niveau dit horizontal ainsi que d'applications de sous-syst\u00e8mes subordonn\u00e9s. L'accent est mis sur de nouveaux syst\u00e8mes, modules de syst\u00e8me et applications avec des fonctionnalit\u00e9s, par exemple pour la gestion des transports et des flottes, la planification des tourn\u00e9es et des ressources ou la gestion des quais et des d\u00e9p\u00f4ts. Les nouveaut\u00e9s actuelles sont pr\u00e9sent\u00e9es aussi bien comme syst\u00e8mes individuels que comme extensions fonctionnelles de WMS, de syst\u00e8mes de gestion d'entrep\u00f4t et de flux de marchandises.<\/p>\n\n\n\n<p>Les architectures logicielles hybrides, par exemple avec un noyau SAP enrichi de solutions cloud modernes, sont de plus en plus demand\u00e9es. Pour pouvoir r\u00e9agir de mani\u00e8re flexible \u00e0 des \u00e9v\u00e9nements qui \u00e9chappent \u00e0 son propre contr\u00f4le, il n'est pas rare que l'on ait besoin de donn\u00e9es qui se trouvent dans le cloud. Elles doivent pouvoir \u00eatre consult\u00e9es rapidement, import\u00e9es dans le propre r\u00e9seau informatique et y \u00eatre trait\u00e9es. Dans ce contexte, m\u00eame les entreprises qui ont des affinit\u00e9s avec le cloud ne misent pas uniquement sur des alternatives nuageuses. SAP lui-m\u00eame est pr\u00e9sent sur le march\u00e9 depuis un certain temps avec des solutions automatis\u00e9es dans le domaine de la gestion des stocks et du transport, ainsi qu'avec une solution pour le d\u00e9douanement et le commerce ext\u00e9rieur conforme aux r\u00e8gles. <br><br>En outre, diff\u00e9rents partenaires agissent dans l'environnement SAP avec des sous-syst\u00e8mes, des modules et des applications suppl\u00e9mentaires, comme par exemple un module compl\u00e9mentaire pour l'int\u00e9gration de diff\u00e9rents mat\u00e9riels d'automatisation et le contr\u00f4le en temps r\u00e9el \u00e0 partir de SAP EWM. Cet outil visualise la charge de travail en temps r\u00e9el et aide \u00e0 la planification et au contr\u00f4le des t\u00e2ches de l'entrep\u00f4t.<\/p>\n\n\n\n<p>L'id\u00e9e de portail et de plate-forme est actuellement un autre aspect marquant dans le domaine des logiciels de la cha\u00eene d'approvisionnement. Les plateformes doivent relier une multitude de fournisseurs et d'utilisateurs de cloud dans un environnement transparent. De grandes quantit\u00e9s de donn\u00e9es peuvent y \u00eatre \u00e9chang\u00e9es, g\u00e9r\u00e9es et utilis\u00e9es de mani\u00e8re collaborative et s\u00e9curis\u00e9e. Pour r\u00e9pondre aux exigences actuelles, plusieurs fournisseurs sont pr\u00e9sents sur le march\u00e9 et proposent des plateformes pour l'\u00e9change d'informations dans la cha\u00eene d'approvisionnement, pour l'analyse des donn\u00e9es ou pour l'assistance informatique sans installation. Le c\u0153ur de l'offre de produits est une plateforme de Data Intelligence propos\u00e9e sous forme de service cloud. Elle doit permettre de fusionner un nombre quelconque de dispositifs de suivi mobiles avec d'autres sources de donn\u00e9es, par exemple des syst\u00e8mes ERP, de les agr\u00e9ger et de les \u00e9valuer de mani\u00e8re automatis\u00e9e. Les entreprises de transport et de logistique doivent pouvoir exploiter davantage les possibilit\u00e9s offertes par la num\u00e9risation sans avoir \u00e0 mettre en place des projets informatiques co\u00fbteux en ressources et en argent.<\/p>\n\n\n\n<p>Le march\u00e9 de l'automatisation intelligente des processus est en pleine mutation. Comme trop de projets sont en retard sur leurs objectifs de retour sur investissement, les grands comptes en particulier veulent aujourd'hui savoir beaucoup plus pr\u00e9cis\u00e9ment quels processus se pr\u00eatent le mieux \u00e0 l'utilisation de technologies d'automatisation et ce qu'il faut faire avant, pendant et apr\u00e8s le d\u00e9ploiement pour que le retour sur investissement des projets soit effectivement positif. De plus en plus de prestataires de services informatiques reconnaissent ce besoin et int\u00e8grent des solutions d'automatisation de nouvelle g\u00e9n\u00e9ration dans leur portefeuille. Ces nouvelles offres se distinguent par le fait qu'elles r\u00e9pondent non seulement aux exigences purement technologiques, mais aussi aux exigences en mati\u00e8re de conseil et d'organisation qui se posent lors de la mise en place de mod\u00e8les d'exploitation durables.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">AIOps et apprentissage automatique<\/h3>\n\n\n\n<p>Le nouveau comparatif des fournisseurs \"Intelligent Automation Services Report for Germany\", pr\u00e9sent\u00e9 par la soci\u00e9t\u00e9 d'\u00e9tude de march\u00e9 et de conseil Information Services Group, montre quels fournisseurs r\u00e9pondent d\u00e9j\u00e0 \u00e0 ce besoin de conseil. L'\u00e9tude examine le portefeuille et la force concurrentielle de 36 fournisseurs actifs sur le march\u00e9 allemand. ISG \u00e9value \u00e9galement les deux domaines de l'Intelligent Enterprise Automation et de l'Artificial Intelligence for IT Operations (AIOps), qui sont d\u00e9j\u00e0 bien plus \u00e9tablis que la Next Gen Automation.<\/p>\n\n\n\n<p>L'\u00e9tude d'ISG attribue notamment le fait que les avantages de nombreuses automatisations ne sont pas \u00e0 la hauteur des attentes au fait que les \u00e9quipes se sont pench\u00e9es de mani\u00e8re trop unilat\u00e9rale sur les aspects purement techniques et pas assez sur la question de savoir s'il ne serait pas pr\u00e9f\u00e9rable d'adapter d'abord le processus commercial sous-jacent avant de proc\u00e9der \u00e0 une automatisation. \"Un processus analogique qui se d\u00e9roule de mani\u00e8re plut\u00f4t inefficace ne sera gu\u00e8re am\u00e9lior\u00e9 par l'utilisation de technologies d'automatisation\", explique Heiko Henkes, directeur et analyste principal chez ISG. \"Certes, les t\u00e2ches manuelles disparaissent. Mais une v\u00e9ritable valeur ajout\u00e9e commerciale, comme une plus grande adaptabilit\u00e9 dans la cha\u00eene d'approvisionnement ou une meilleure exp\u00e9rience client, ne peut gu\u00e8re \u00eatre obtenue avec une approche purement technologique\".<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Changement organisationnel<\/h3>\n\n\n\n<p>Afin d'\u00e9viter de tels risques et de garantir le retour sur investissement des projets d'automatisation, le besoin de conseil et de gestion du changement (Organizational Change Management) augmente. Il s'agit notamment de clarifier les conditions-cadres dans lesquelles un programme d'automatisation peut \u00eatre efficace. De nombreuses conditions g\u00e9n\u00e9rales changent \u00e0 des intervalles de plus en plus courts et deviennent en m\u00eame temps de plus en plus complexes. Actuellement, cela concerne par exemple les exigences d\u00e9coulant de la nouvelle l\u00e9gislation sur la cha\u00eene d'approvisionnement. En outre, une trop grande concentration sur la technologie comporte le risque de n'automatiser que des \u00e9tapes partielles. Il n'est pas rare que la performance de l'ensemble du syst\u00e8me s'en trouve d\u00e9t\u00e9rior\u00e9e. En effet, sans optimisation pr\u00e9alable des processus, des goulots d'\u00e9tranglement subsistent et l'automatisation partielle les met encore plus sous pression. La performance de l'ensemble du processus a alors tendance \u00e0 diminuer plut\u00f4t qu'\u00e0 augmenter.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans le contexte de tous ces facteurs d'influence r\u00e9glementaires et organisationnels, il convient de penser en termes de processus continus (end to end) et d'assurer ainsi la p\u00e9rennit\u00e9 des mod\u00e8les d'exploitation respectifs. Dans ce contexte, il est important d'int\u00e9grer toutes les technologies utilis\u00e9es sur une plateforme d'automatisation homog\u00e8ne. En outre, les fournisseurs de Next Gen Automation sont tenus d'\u00e9tablir des programmes d'up skilling et de cross skilling, dans le cadre desquels leurs propres collaborateurs et le personnel de leurs clients b\u00e9n\u00e9ficient d'une formation continue.<\/p>\n\n\n\n<p>Les perturbations des cha\u00eenes d'approvisionnement dues \u00e0 des \u00e9v\u00e9nements n\u00e9gatifs se sont multipli\u00e9es ces derni\u00e8res ann\u00e9es. Ils ont mis en \u00e9vidence leur vuln\u00e9rabilit\u00e9 et leur d\u00e9pendance. L'internalisation, la constitution de stocks et la r\u00e9cup\u00e9ration, dans la mesure du possible, de la ma\u00eetrise des processus, pour ne citer que quelques exemples, sont devenus des pr\u00e9occupations majeures des entreprises. L'automatisation et la num\u00e9risation jouent un r\u00f4le d\u00e9cisif dans ce contexte. D'innombrables d\u00e9fis pr\u00e9occupent actuellement aussi le monde de la logistique : durabilit\u00e9, num\u00e9risation, s\u00e9curit\u00e9 informatique, p\u00e9nurie de main-d'\u0153uvre qualifi\u00e9e et r\u00e9silience des cha\u00eenes d'approvisionnement ne sont que quelques-uns des mots-cl\u00e9s du moment. <br><br>C'est ce que souligne notamment l'\u00e9tude \"Digitalisierung in Supply Chains\" de d\u00e9cembre dernier : l'association f\u00e9d\u00e9rale allemande de la gestion des mat\u00e9riaux, des achats et de la logistique (BME) et l'universit\u00e9 de Fulda ont interrog\u00e9 des cadres des achats, de la logistique et du SCM dans les pays germanophones. Dans le domaine du SCM, \"la reconnaissance des avantages de l'utilisation des technologies num\u00e9riques dans les cha\u00eenes d'approvisionnement\" a \u00e9t\u00e9 cit\u00e9e comme \u00e9tant de loin le plus grand moteur, avec une augmentation d'environ 60 pour cent par rapport au d\u00e9but de l'enqu\u00eate en 2019. 85 pour cent des personnes interrog\u00e9es ont cit\u00e9 la robotique et l'automatisation comme \u00e9tant les technologies de num\u00e9risation les plus connues. Ce n'est pas \u00e9tonnant, car les syst\u00e8mes de pr\u00e9paration de commandes automatis\u00e9s, les syst\u00e8mes de transport sans conducteur ou encore les solutions de robotique mobile assument depuis longtemps de multiples t\u00e2ches dans la cha\u00eene d'approvisionnement.<\/p>\n\n\n\n<p>78 % des entreprises du monde entier d\u00e9clarent que l'int\u00e9gration interentreprises (B2B) les a aid\u00e9es \u00e0 am\u00e9liorer les performances de leurs cha\u00eenes d'approvisionnement. Ce sont les r\u00e9sultats d'une r\u00e9cente \u00e9tude mondiale men\u00e9e par IDC pour le compte d'OpenText. Selon cette \u00e9tude, l'int\u00e9gration B2B constitue l'\u00e9pine dorsale d'une cha\u00eene d'approvisionnement num\u00e9rique d'abord r\u00e9siliente : les entreprises qui adoptent cette approche r\u00e9alisent des ventes et des b\u00e9n\u00e9fices plus \u00e9lev\u00e9s, une meilleure satisfaction des clients et une meilleure r\u00e9activit\u00e9. Le principal d\u00e9fi r\u00e9side toutefois dans la mise en \u0153uvre des technologies correspondantes. Selon IDC, les entreprises qui d\u00e9pendent encore de processus manuels et bas\u00e9s sur le papier devraient notamment accorder une plus grande priorit\u00e9 \u00e0 l'int\u00e9gration B2B.<\/p>\n\n\n\n<p>Compte tenu de l'environnement \u00e9conomique disruptif actuel, les cha\u00eenes d'approvisionnement doivent devenir beaucoup plus r\u00e9silientes. Bien que 71% des entreprises interrog\u00e9es aient augment\u00e9 les d\u00e9penses consacr\u00e9es \u00e0 leur cha\u00eene d'approvisionnement, seules 6% d'entre elles ont pu atteindre jusqu'\u00e0 pr\u00e9sent le niveau de maturit\u00e9 le plus \u00e9lev\u00e9 en mati\u00e8re de r\u00e9silience. Il existe donc encore un potentiel de d\u00e9veloppement consid\u00e9rable dans ce domaine, car ce n'est qu'en utilisant des processus et des technologies modernes que les entreprises peuvent profiter des valeurs ajout\u00e9es d'une maturit\u00e9 d'int\u00e9gration B2B \u00e9lev\u00e9e. L'intelligence artificielle (IA) et l'analyse avanc\u00e9e jouent un r\u00f4le essentiel dans ce contexte. <br><br>44 % des entreprises interrog\u00e9es utilisent actuellement l'IA et l'apprentissage automatique (ML) pour obtenir des informations pr\u00e9dictives compl\u00e8tes sur leurs processus de cha\u00eene d'approvisionnement. En revanche, 17 pour cent indiquent qu'elles s'appuient uniquement sur des analyses standard. Aujourd'hui, les entreprises doivent \u00eatre en mesure d'utiliser toutes les donn\u00e9es disponibles, notamment pour obtenir un avantage concurrentiel. Cela vaut pour les cha\u00eenes d'approvisionnement en g\u00e9n\u00e9ral et pour l'\u00e9change d'informations B2B en particulier.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Collaboration et performance<\/h3>\n\n\n\n<p>Pour la plupart des entreprises, l'acc\u00e8s aux donn\u00e9es de la cha\u00eene d'approvisionnement ainsi que leur analyse et leur mise en r\u00e9seau sont des processus essentiels pour g\u00e9rer efficacement leur activit\u00e9. Les r\u00e9sultats de la derni\u00e8re enqu\u00eate d'IDC confirment que l'avenir de la cha\u00eene logistique r\u00e9side dans l'association efficace de l'information et de l'automatisation. L'int\u00e9gration avanc\u00e9e de la cha\u00eene d'approvisionnement soutient les approches actuelles et modernes qui ont un impact direct sur les performances de l'entreprise. Par exemple, 80 % des entreprises interrog\u00e9es ont d\u00e9clar\u00e9 que l'automatisation de divers documents de collaboration leur avait permis d'obtenir des am\u00e9liorations significatives, notamment une r\u00e9duction des co\u00fbts de traitement et d'\u00e9change des informations, une gestion plus efficace des ressources humaines et une am\u00e9lioration des indicateurs de performance cl\u00e9s (KPI). Gr\u00e2ce \u00e0 l'int\u00e9gration B2B, les entreprises b\u00e9n\u00e9ficient de co\u00fbts op\u00e9rationnels et logistiques r\u00e9duits, d'une mise sur le march\u00e9 plus rapide, d'une qualit\u00e9 et d'une pr\u00e9cision accrues des donn\u00e9es et d'une plus grande transparence.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><a href=\"https:\/\/e3mag.com\/fr\/partenaires\/consilio-gmbh\/\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/Consilio_CI-Banner.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-74120\"\/><\/a><\/figure>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><a href=\"https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/2304_E-3_Magazin_Online_Coverstory.pdf\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2021\/09\/Download-Coverstory.jpg\" alt=\"T\u00e9l\u00e9charger l&#039;article de couverture\" class=\"wp-image-97420\"\/><\/a><\/figure>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Dans le dernier barom\u00e8tre Industrie 4.0 de MHP et de l'universit\u00e9 Ludwig-Maximilian de Munich, on peut lire qu'un avenir incertain freine le d\u00e9veloppement de l'Industrie 4.0 en Allemagne. L'incertitude quant au retour sur investissement emp\u00eache la progression de la num\u00e9risation et de l'automatisation dans deux tiers des entreprises. La planification de la cha\u00eene d'approvisionnement est \u00e0 l'ordre du jour, mais de nombreuses lacunes apparaissent sur le plan op\u00e9rationnel.<\/p>","protected":false},"author":2,"featured_media":122542,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","footnotes":""},"categories":[42281,42282],"tags":[707,9000,367,42283,7631,1301],"coauthors":[27825],"class_list":["post-122540","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-coverstory-23-04","category-mag-23-04","tag-coverstory","tag-ibp","tag-industrie-4-0","tag-mag-23-04","tag-scm","tag-supply-chain-management","pmpro-has-access"],"acf":[],"featured_image_urls_v2":{"full":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/shutterstock_1984203842_travel_mania.jpg",1200,540,false],"thumbnail":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/shutterstock_1984203842_travel_mania-150x150.jpg",150,150,true],"medium":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/shutterstock_1984203842_travel_mania-400x180.jpg",400,180,true],"medium_large":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/shutterstock_1984203842_travel_mania-768x346.jpg",768,346,true],"large":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/shutterstock_1984203842_travel_mania.jpg",1200,540,false],"image-100":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/shutterstock_1984203842_travel_mania-100x45.jpg",100,45,true],"image-480":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/shutterstock_1984203842_travel_mania-480x216.jpg",480,216,true],"image-640":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/shutterstock_1984203842_travel_mania-640x288.jpg",640,288,true],"image-720":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/shutterstock_1984203842_travel_mania-720x324.jpg",720,324,true],"image-960":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/shutterstock_1984203842_travel_mania-960x432.jpg",960,432,true],"image-1168":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/shutterstock_1984203842_travel_mania-1168x526.jpg",1168,526,true],"image-1440":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/shutterstock_1984203842_travel_mania.jpg",1200,540,false],"image-1920":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/shutterstock_1984203842_travel_mania.jpg",1200,540,false],"1536x1536":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/shutterstock_1984203842_travel_mania.jpg",1200,540,false],"2048x2048":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/shutterstock_1984203842_travel_mania.jpg",1200,540,false],"trp-custom-language-flag":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/shutterstock_1984203842_travel_mania.jpg",18,8,false],"bricks_large_16x9":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/shutterstock_1984203842_travel_mania.jpg",1200,540,false],"bricks_large":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/shutterstock_1984203842_travel_mania.jpg",1200,540,false],"bricks_large_square":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/shutterstock_1984203842_travel_mania.jpg",1200,540,false],"bricks_medium":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/shutterstock_1984203842_travel_mania.jpg",600,270,false],"bricks_medium_square":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/shutterstock_1984203842_travel_mania.jpg",600,270,false],"profile_24":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/shutterstock_1984203842_travel_mania-24x24.jpg",24,24,true],"profile_48":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/shutterstock_1984203842_travel_mania-48x48.jpg",48,48,true],"profile_96":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/shutterstock_1984203842_travel_mania-96x96.jpg",96,96,true],"profile_150":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/shutterstock_1984203842_travel_mania-150x150.jpg",150,150,true],"profile_300":["https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2023\/03\/shutterstock_1984203842_travel_mania-300x300.jpg",300,300,true]},"post_excerpt_stackable_v2":"<p>Im aktuellen Industrie-4.0- Barometer von MHP und der Ludwig-Maximilians-Universit\u00e4t M\u00fcnchen steht, dass eine unsichere Zukunft die Entwicklung von Industrie 4.0 in Deutschland bremst. 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