{"id":108564,"date":"2021-10-21T08:24:00","date_gmt":"2021-10-21T06:24:00","guid":{"rendered":"http:\/\/e3mag.com\/?p=108564"},"modified":"2022-05-01T09:55:48","modified_gmt":"2022-05-01T07:55:48","slug":"les-chantiers-actuels-de-la-communaute-sap-en-matiere-de-licences","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/e3mag.com\/fr\/les-chantiers-actuels-de-la-communaute-sap-en-matiere-de-licences\/","title":{"rendered":"Les chantiers de licences actuels de la communaut\u00e9 SAP"},"content":{"rendered":"<p>Il est probable que SAP veuille r\u00e9aliser sa croissance en augmentant les frais de licence et justement pas en am\u00e9liorant les performances et en ajoutant des fonctionnalit\u00e9s. La crainte de la communaut\u00e9 SAP est une augmentation de 20 \u00e0 50 % de la base de calcul des frais apr\u00e8s un passage au cloud. Avec les cr\u00e9dits CPEA, Cloud Platform Enterprise Agreement, et FUE, Full Use Equivalent, SAP a cr\u00e9\u00e9 un outil tr\u00e8s sophistiqu\u00e9 pour la transformation des licences.<\/p>\n\n\n\n<p>Sur la base d'un calculateur S\/4-TCO d\u00e9velopp\u00e9 par SAP sous forme de formulaire Excel, les chiffres sont naturellement diff\u00e9rents.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-full\"><a href=\"https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/Rise-with-SAP-beitrag.jpg\"><img decoding=\"async\" title=\"les chantiers actuels de la communaut\u00e9 sap en mati\u00e8re de licences\" src=\"https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/Rise-with-SAP-beitrag.jpg\" alt=\"Le Rise with SAP TCO Calculator (comme la liste de prix, un formulaire Excel) promet des \u00e9conomies significatives sur l&#039;offre cloud de SAP et des \u00e9conomies mod\u00e9r\u00e9es sur les hyperscaleurs. L&#039;avocate Jana Jentzsch : &quot;Les chiffres peuvent tout au plus d\u00e9crire un cas particulier ; \u00e0 mon avis, on ne peut pas en d\u00e9duire une valeur g\u00e9n\u00e9rale. On peut \u00e9galement se demander si une telle comparaison est valable, car les processus commerciaux respectifs et aussi les prestations doivent \u00eatre compar\u00e9s de mani\u00e8re globale et devraient, le cas \u00e9ch\u00e9ant, \u00eatre mis en \u0153uvre diff\u00e9remment&quot;.\" class=\"wp-image-108478\"\/><\/a><figcaption>Le Rise with SAP TCO Calculator (comme la liste des prix, un formulaire Excel) promet des \u00e9conomies significatives sur l'offre cloud de SAP et des \u00e9conomies mod\u00e9r\u00e9es sur les hyperscaleurs. L'avocate Jana Jentzsch : \"Les chiffres peuvent tout au plus d\u00e9crire un cas particulier ; \u00e0 mon avis, on ne peut pas en d\u00e9duire une valeur g\u00e9n\u00e9rale.  On peut \u00e9galement se demander si une telle comparaison est valable, car les processus commerciaux respectifs et aussi les prestations doivent \u00eatre compar\u00e9s de mani\u00e8re globale et devraient, le cas \u00e9ch\u00e9ant, \u00eatre mis en \u0153uvre diff\u00e9remment\".<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Mais les co\u00fbts suppl\u00e9mentaires dans le cloud semblent logiques si l'on tient compte de la croissance pr\u00e9vue du chiffre d'affaires de Luka Mucic, directeur financier de SAP. Selon le tableau, le on-prem et les hyperscalers seraient plus chers que le cloud SAP. Christian Klein, CEO de SAP, a d\u00e9clar\u00e9 \u00e0 propos de l'aventure du cloud : \".<em>La migration vers le cloud a des effets sur le march\u00e9 des capitaux. Au final, SAP doit aussi gagner un peu d'argent, mais jusqu'\u00e0 pr\u00e9sent, tout semble tr\u00e8s bien se passer. Nos co\u00fbts d'exploitation sont couverts, tout comme nos marges crois\u00e9es. Nous sommes en tr\u00e8s bonne voie. Et une derni\u00e8re remarque : une aventure est de faire passer votre ERP dans le cloud sans SAP. Si les choses tournent mal, \u00e0 qui vous adressez-vous ? Si vous allez dans le cloud avec Rise, vous avez un interlocuteur fixe. C'est pourquoi Rise est tout sauf une aventure, c'est un service que les entreprises appr\u00e9cient.<\/em>\"<\/p>\n\n\n\n<p>Avant un changement de S\/4 Cloud, il faut donc v\u00e9rifier toutes les licences. Selon le plan de SAP, les types de licences ne sont pas transf\u00e9r\u00e9s un par un d'un syst\u00e8me sur site vers le cloud, mais sont transform\u00e9s via une cl\u00e9, Full Use Equivalent. Cette transformation FUE peut entra\u00eener une augmentation des recettes de licences pour SAP - mais ce n'est pas une obligation ! Si le client existant analyse et adapte ses licences au pr\u00e9alable et g\u00e8re activement le processus de transformation, il peut r\u00e9aliser jusqu'\u00e0 20 % d'\u00e9conomies. <\/p>\n\n\n\n<p>Et que perd le client SAP existant lorsqu'il convertit ses licences sur site avec FUE pour le cloud computing ? \"<em>Le client perd d'abord un droit d'utilisation permanent, c'est-\u00e0-dire illimit\u00e9 dans le temps.<\/em>\", pr\u00e9vient l'experte en licences Dr. Jana Jentzsch. \"<em>De nombreux clients ne sont souvent pas conscients du fait qu'ils sont devenus propri\u00e9taires du logiciel sur site dans le cadre d'un contrat d'achat et qu'ils peuvent en cons\u00e9quence l'utiliser sans limite de temps.<\/em>\"<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Uniquement les locataires dans le cloud<\/h3>\n\n\n\n<p>Le cloud computing est une nouvelle infrastructure et l'avocate Jana Jentzsch souligne avec force : \".<em>Dans le cloud, vous n'\u00eates que locataire. SAP est le bailleur. Le statut juridique d'un locataire est plus faible que celui d'un propri\u00e9taire. Par cons\u00e9quent, la d\u00e9pendance vis-\u00e0-vis du fournisseur augmente. Le client perd une partie de sa souverainet\u00e9, notamment parce que les donn\u00e9es ne sont plus physiquement chez lui, mais chez SAP ou ses sous-traitants. Ce n'est pas seulement le cas de SAP, mais de tous les fournisseurs de cloud. Compte tenu des conditions standard de SAP, il est important de r\u00e9fl\u00e9chir suffisamment t\u00f4t \u00e0 une strat\u00e9gie de sortie, au moins comme back-up. De nombreux clients ne connaissent pas les pi\u00e8ges des contrats cloud et croient en une flexibilit\u00e9 qui n'existe pas dans les faits. J'esp\u00e8re ici que SAP est pr\u00eat \u00e0 en apprendre davantage \u00e0 l'avenir et \u00e0 offrir aux clients ce qui est essentiel dans le cloud : des options de conception flexibles. Sinon, je vois un fort potentiel de frustration chez les clients.<\/em>\"<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Contrat ou produit ?<\/h3>\n\n\n\n<p>Sur la base de FUE, les clients existants de SAP ont deux possibilit\u00e9s d'acc\u00e9der au cloud de SAP. Qu'est-ce que le client SAP existant obtient avec Contract ou Product Conver-sion ? \"<em>L\u00e0 encore, il est impossible de donner une r\u00e9ponse g\u00e9n\u00e9rale.<\/em>\", explique Jana Jentzsch. \"<em>Nous avons conseill\u00e9 \u00e0 plusieurs clients de recourir \u00e0 la conversion de contrat et \u00e0 la conversion de produit, en fonction de leur situation. Cela d\u00e9pend de diff\u00e9rents facteurs : Le client veut-il effectuer une transition par phases ou transf\u00e9rer l'ensemble de son portefeuille dans S\/4 ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant, ne veut-il plus du tout exploiter certains syst\u00e8mes avec SAP \u00e0 l'avenir ? Ce genre de questions doit \u00eatre clarifi\u00e9 au pr\u00e9alable. Ensuite, on peut comparer les diff\u00e9rentes approches. D'ailleurs, il peut tout \u00e0 fait y avoir des formes mixtes entre Contract et Product Conversion.<\/em>\" <\/p>\n\n\n\n<p>Une premi\u00e8re r\u00e9action au Contract ou Product Conversion : les clients SAP existants essaient de conserver leurs licences sur site ! Il y a peut-\u00eatre deux raisons \u00e0 cela : De nombreux fournisseurs de cloud, y compris SAP, ont invent\u00e9 le terme BYOL (Bring Your Own License) et il n'existe pas encore de strat\u00e9gie de sortie de cloud SAP de valeur. Celui qui veut conserver un filet de s\u00e9curit\u00e9 pour une p\u00e9riode sans nuages a donc int\u00e9r\u00eat \u00e0 garder ses licences dans le coffre-fort de l'entreprise. BYOL et la gestion appropri\u00e9e des licences sont actuellement la seule assurance pour une strat\u00e9gie de sortie.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Acc\u00e8s num\u00e9rique<\/h3>\n\n\n\n<p>Le d\u00e9fi de l'utilisation indirecte existe toujours dans la communaut\u00e9 SAP. Que conseille Jana Jentzsch aux clients SAP existants en mati\u00e8re d'applications tierces et d'acc\u00e8s num\u00e9rique ? <\/p>\n\n\n\n<p>\"<em>Les clients doivent conna\u00eetre leur utilisation des applications tierces qui interagissent avec le SAP. Cette utilisation doit \u00eatre analys\u00e9e afin de pouvoir d\u00e9cider quelles utilisations sont en fait soumises \u00e0 une licence. Ceux qui pensent qu'une licence d'acc\u00e8s num\u00e9rique est n\u00e9cessaire pour chaque transfert de donn\u00e9es avec des applications tierces se trompent. \u00c0 mon avis, SAP traite souvent ce sujet de mani\u00e8re trop superficielle, ce qui peut conduire, au d\u00e9triment du client, \u00e0 compter des documents qui ne devraient pas l'\u00eatre. Il s'agit ici aussi bien de comprendre correctement les conditions de licence SAP que de proc\u00e9der \u00e0 une \u00e9valuation ad\u00e9quate du droit d'auteur. Il s'agit globalement d'un sujet tr\u00e8s complexe et exigeant, qui requiert une compr\u00e9hension \u00e0 la fois technique et juridique. Certains juristes estiment que toute perception de droits de licence pour des utilisations dites indirectes est en soi ill\u00e9gale. Mais je n'ai jamais fait partie de ce groupe. Je pense qu'il est juridiquement plus pr\u00e9cis de d\u00e9fendre une approche diff\u00e9renci\u00e9e. Mon conseil est d'aborder le sujet en profondeur et de mani\u00e8re diff\u00e9renci\u00e9e, tant sur le plan technique que juridique, car cela peut faire \u00e9conomiser beaucoup d'argent.<\/em>\"<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><a href=\"https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2021\/10\/2111_e_3_Magazin_Online_Coverstory.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1000\" height=\"125\" title=\"les chantiers actuels de la communaut\u00e9 sap en mati\u00e8re de licences\" src=\"https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2018\/04\/Download-Coverstory.jpg\" alt=\"T\u00e9l\u00e9charger l&#039;article de couverture\" class=\"wp-image-37442\" srcset=\"https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2018\/04\/Download-Coverstory.jpg 1000w, https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2018\/04\/Download-Coverstory-768x96.jpg 768w, https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2018\/04\/Download-Coverstory-100x13.jpg 100w, https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2018\/04\/Download-Coverstory-480x60.jpg 480w, https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2018\/04\/Download-Coverstory-640x80.jpg 640w, https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2018\/04\/Download-Coverstory-720x90.jpg 720w, https:\/\/e3mag.com\/wp-content\/uploads\/2018\/04\/Download-Coverstory-960x120.jpg 960w\" sizes=\"auto, (max-width: 1000px) 100vw, 1000px\" \/><\/a><\/figure>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le th\u00e8me de l'utilisation indirecte, Digital Access, concerne toujours un grand nombre de clients SAP existants et avec le facteur de conversion cloud FUE, Full Use Equivalent, le prochain d\u00e9fi est d\u00e9j\u00e0 \u00e0 la porte du centre de donn\u00e9es.<\/p>","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","footnotes":""},"categories":[40011,40010],"tags":[40015,707,23071,269,8855,39824],"coauthors":[27825],"class_list":["post-108564","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-coverstory-21-11","category-mag-21-11","tag-40015","tag-coverstory","tag-digital-access","tag-lizenzen","tag-peter-faerbinger","tag-pmf","pmpro-has-access"],"acf":[],"featured_image_urls_v2":{"full":"","thumbnail":"","medium":"","medium_large":"","large":"","image-100":"","image-480":"","image-640":"","image-720":"","image-960":"","image-1168":"","image-1440":"","image-1920":"","1536x1536":"","2048x2048":"","trp-custom-language-flag":"","bricks_large_16x9":"","bricks_large":"","bricks_large_square":"","bricks_medium":"","bricks_medium_square":"","profile_24":"","profile_48":"","profile_96":"","profile_150":"","profile_300":""},"post_excerpt_stackable_v2":"<p>Das Thema indirekte Nutzung, Digital Access, betrifft immer noch eine gro\u00dfe Zahl an SAP-Bestandskunden und mit dem Cloud-Umrechnungsfaktor FUE, Full Use Equivalent, steht schon die n\u00e4chste Herausforderung vor der T\u00fcr des Rechenzentrums.<\/p>\n","category_list_v2":"<a href=\"https:\/\/e3mag.com\/fr\/categorie\/coverstories\/coverstory-21-11\/\" rel=\"category tag\">Coverstory 21-11<\/a>, <a href=\"https:\/\/e3mag.com\/fr\/categorie\/mag-21-11\/\" rel=\"category tag\">MAG 21-11<\/a>","author_info_v2":{"name":"Peter M. 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